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Le jeûne intermittent, qu’on appelle aussi “fasting” dans les pays anglo-saxons, consiste à ne rien manger pendant une période choisie. Il ne s’agit pas d’un régime, mais plutôt d’un mode d’alimentation, qui permet de revenir à un rythme plus naturel pour le corps.

Il existe plusieurs types de jeûne intermittent. Le plus répandu est le 16-8 : seize heures sans s’alimenter et une fenêtre de huit heures pour le faire. Les promesses du jeûne intermittent ? Une amélioration de la digestion, du sommeil, de l’aspect de la peau et – promesse de taille – une meilleure régulation du poids. Attention, la perte de poids n’est qu’un effet parmi tant d’autres du jeûne intermittent. Elle ne doit pas être la seule motivation si vous voulez que la magie du jeûne opère.

Vous avez décidé d’entamer un jeûne intermittent pour améliorer votre santé ? On ne peut que vous encourager ! Pour le démarrer dans les meilleures conditions possibles, Medisite vous livre 10 conseils provenant de personnes adeptes du fasting, sous l’œil avisé de Raphaël Gruman, nutritionniste et auteur de Je me soigne avec les mésonutriments (éd. Leduc.s).

1- Faites-vous suivre par un professionnel

C’est le B.A-BA si vous voulez démarrer le jeûne intermittent dans les meilleures conditions. Il ne faut pas oublier que, s’il est réputé pour être très simple à mener, il n’en reste pas moins un bouleversement pour le corps. En arrêtant de manger 16 heures par jour, on renonce très souvent à un repas. Cela peut être le petit déjeuner, le déjeuner ou encore le dîner. Or, il faut toutefois vous assurer que vous ne manquiez de rien et que les deux autres repas vous apportent tous les nutriments dont vous avez besoin. Pour cela, l’appel à un nutritionniste où à votre médecin sera préférable.

Les troubles du comportement alimentaires (TCA) et les carences sont des risques possibles du jeûne intermittent si celui-ci n’est pas bien mené.

C’est l’occasion de préciser que la plupart des experts déconseillent le jeûne aux femmes enceintes et aux enfants. Le jeûne intermittent comporte également des contre-indications pour les personnes diabétiques, celles qui souffrent d’hyperthyroïdie, d’insuffisance hépatique et celles qui ont un IMC trop bas (>18).

Sources

Merci à Raphaël Gruman, nutritionniste

mots-clés : Perdre du poids
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