Alzheimer précoce à 40 ans : quelle évolution ?

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La maladie d’Alzheimer est une maladie neurodégénérative qui touche principalement les personnes âgées. Néanmoins, environ 3 % des patients (20 000 personnes) ont moins de 60 ans et souffrent d’un Alzheimer précoce. Dans plus de 80 % des cas, on ignore les causes de la maladie. On peut néanmoins se poser la question de savoir, en cas d’Alzheimer précoce à 40 ans, quelle évolution est à prévoir ?

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Symptômes d’un Alzheimer précoce

Les symptômes observés en cas d’Alzheimer précoce sont assez caractéristiques de la maladie. En effet, ils surviennent généralement chez des patients en bonne santé physique et actifs sur le plan professionnel et familial. Néanmoins, le délai entre le diagnostic et l’apparition des premiers troubles est de cinq ans (contre trois ans chez les personnes âgées chez qui le diagnostic est plus rapidement évoqué). L’Alzheimer précoce se traduit par des troubles de la mémoire, des problèmes cognitifs (troubles du geste, du langage, de l’attention, etc.). On retrouve aussi des troubles du comportement tels que de l’agressivité, des sautes d’humeur, parfois des hallucinations. Plus tard, ils entraînent des difficultés à raisonner et à réaliser certaines tâches.

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Évolution d’un Alzheimer précoce

Les personnes victimes d’un Alzheimer précoce ne sont pas âgées et elles sont encore sur le marché du travail. Avec cette pathologie, 90 % des patients perdent leur emploi (alors que le diagnostic n’est pas encore forcément établi). En revanche, il a été démontré que, outre les médicaments qui ont une efficacité limitée, les aides psychologiques et sociales aident les patients à ne pas sombrer. En effet, sans prise en charge adaptée, l’évolution est la même que chez les personnes plus âgées avec une rapide dégradation de la mémoire et des facultés cognitives.

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