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L’alcool

L’alcool

Rares sont les aliments totalement décommandés.L’alcool est cependant l’un d’eux. Nous ne sommes pas dans l’aliment à proprement parlé, mais il mérite d’être mentionné car il s’agit d’un puissant toxique pour notre corps.

Pourquoi le proscrire : "l’alcool, sous toutes ses dilutions, de la bière aux alcools forts en passant par le vin, est totalement décommandé. Sa consommation ne présente aucun intérêt et beaucoup d’inconvénients. Il est dépresseur du système nerveux central, agit sur le jugement, la raison, la vision de l’environnement, et l’éthanol contenu est difficilement métabolisé par l’organisme", explique Béatrice de Reynal.

À noter : boire régulièrement de l'alcool fait augmenter la pression artérielle. Les artères perdent de leur élasticité, deviennent moins flexibles, entraînant une augmentation de la pression du sang sur les parois. Il y a un risque d’hypertension artérielle, premier facteur de risque pour l’AVC.

L’alcool est également l’un des facteurs de risque avéré de certains cancers comme ceux des voies aérodigestives supérieures (cavité buccale, larynx…), de l'œsophage, du foie, du sein et du côlon. Selon l'OMS, l'alcool représente la 2ème cause évitable de mortalité par cancer après le tabac en France.

La modération avant tout : l’alcool est toujours délétère, même en petites quantités, surtout chez les jeunes et les femmes enceintes et allaitantes. Le PNNS (programme nutrition santé) recommande de ne pas dépasser un (pour les femmes) ou deux verres (pour les hommes) par jour, et surtout, pas quotidiennement.

Certaines charcuteries

Certaines charcuteries

Vous aimez les saucissons, jambons, saucisses et autres pâtés et rillettes… mais si vous les consommez, faites-le avec modération.

Pourquoi les proscrire : "l’OMS a souligné récemment que les charcuteries et les viandes rouges augmentaient le risque de cancers. La France a repris cette indication à son compte dans le 4ème PNNS (Programme National Nutrition Santé) en recommandant de ne pas dépasser 150g de charcuterie et 500g de viande par semaine.", explique Béatrice de Reynal.

Et aussi : les charcuteries contiennent des nitrates et des nitrites, des substances qui ont été ajoutées pour prolonger la durée de conservation de ces aliments. Ces substances peuvent former des actifs potentiellement cancérogènes (N-nitroso). Sans oublier l'usage du sel dont la consommation excessive peut provoquer de nombreux dysfonctionnements au niveau des reins et avoir un impact sur le développement des maladies cardio-vasculaires.

Que choisir : mieux vaut se tourner vers des charcuteries artisanales dont le porc aura été nourri aux 100 % végétal. Préférez le jambon cru, saucisson ou saucisse sèche qui ne contiennent pas de sel nitrité.

Les céréales raffinées du petit-déjeuner

Les céréales raffinées du petit-déjeuner

Vous avez bradé vos tartines contre des céréales pensant bien faire. Si certaines ont une réelle valeur ajoutée (flocons de céréales complètes sans sucre ajouté), d’autres sont à bannir de votre alimentation.

Pourquoi les proscrire : tout dépend effectivement des céréales choisies. Les corn flakes sont des céréales dites floconnées, chauffées à la vapeur puis passées dans des rouleaux en acier. Comme la plupart des assemblages de céréales transformées pour le petit-déjeuner, ils ont un index glycémique élevé (au dessus de 80.

Or, plus l’index est élevé, au-dessus de 70, plus les aliments entraînent une hausse rapide du taux de sucre dans le sang). En général, ces compositions de céréales ne sont que sucres et graisses, jusqu’à 60 % de sucres dans certaines.

Que préférer : "du pain complet, des flocons d’avoine nature pris avec du lait, des fruits séchés non sucrés, ainsi que des farines T80 (semi-complète ou farine bise) ou T110 (intégrale) pour confectionner vos gâteaux.", explique Béatrice de Reynal.

Les snacks salés : chips, gâteaux apéritifs…

Les snacks salés : chips, gâteaux apéritifs…

Pourquoi les proscrire : "les chips et autres biscuits apéro sont des mélanges de farines et de graisses, déjà 2 fois cuites, et dont la teneur en sucres simples est élevée. On ne se méfie pas et c’est là que se font les excès", explique Béatrice de Reynal.

En effet : ces aliments sont souvent à base de sirop de glucose-fructose. "Pour notre organisme, le glucose provoque une sécrétion d’insuline, permettant un stockage rapide. Le fructose, quant à lui, est métabolisé essentiellement dans le foie. En fortes quantités, le foie est dépassé et élabore des triglycérides, des dépôts de plaque d’athérome et entraîne le développement des maladies cardio-vasculaires."

Que faire à la place : oubliez les produits avec du sirop de glucose-fructose ou fructose-glucose et préférez des morceaux de légumes pour l’apéritif ou des fruits secs non salés.

> Stupéfiant : des chercheurs américains ont découvert qu’une substance provenant du fond des océans est le carburant n°1 pour alimenter votre cerveau jusqu'à 90 ans et même au-delà.

Sources

Remerciements à Béatrice de Reynal, docteur en nutrition et directrice de l’agence NutriMarketing http://www.nutrimarketing.eu

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