Rhinite allergique : comment la reconnaître et la soigner ?

La rhinite allergique fait partie des rhinites chroniques. Il s’agit du symptôme le plus courant de l’allergie respiratoire. Elle peut être permanente liée à l’exposition à un allergène (acariens, poils de chats, poussières) ou saisonnière (pollens de graminées). Elle se traduit par des éternuements, un nez qui coule et un nez bouché. Quels sont ses symptômes et ses traitements ?
Rhinite allergique : comment la reconnaître et la soigner ?

Définition : qu'est-ce que la rhinite allergique ?

La rhinite allergique fait partie des rhinites chroniques. Il s’agit du symptôme le plus fréquemment observé de l’allergie respiratoire.

On distingue deux types de rhinite allergique :

  • La rhinite allergique permanente : présente tout l'année en dehors d’épisodes de rhume ou de grippe, elle survient à l'exposition d'un allergène (les acariens, les poils d'animaux, les poussières, les moisissures...) ;
  • La rhinite allergique saisonnière : elle se manifeste de manière saisonnière avec le fameux "rhume des foins" ou "fièvre des foins". Elle est surtout liée aux pollens des arbres, graminées et herbacées, qui se manifeste chaque année à la même saison, comme le printemps et l'été.

À noter : les sources de pollen :

Printemps 

(de mi-mars à fin juin)

Arbres et arbustes

Été 

(de fin juin à mi-septembre)

Graminées (gazon, foin, seigle, blé, maïs)

La rhinite allergique conduit à l’inflammation des muqueuses nasales et se traduit par des éternuements, un nez qui coule et une obstruction nasale. Si cette affection est bénigne, sa prévalence au sein de la population constitue un enjeu de santé publique. 

Rhinite allergique : comment la reconnaître et la soigner ?© Fotolia

Chiffres

La rhinite allergique touche de nombreux Français. Le nombre de personnes affectées a été multiplié par quatre en trente ans. Au total, plus de 25 % de la population est concernée. D’après le docteur Abbas, une étude américaine a récemment révélé que les gens étaient de plus en plus allergiques, notamment à cause du réchauffement climatique. "On observe que la consommation d’antihistaminiques dans les pays industrialisés augmentent et les épisodes polliniques sont plus longs."

Une enquête menée en France en 2006 et publiée en 2009 (enquête INSTANT), a révélé que parmi la population française atteinte de rhinite allergique, il y avait des variabilités selon les régions (37% en Méditerranée, 26% dans le Sud-Ouest), et une prévalence plus marquée chez les jeunes (39% chez les 18-25 ans) et chez les femmes (36% vs 25% chez les hommes).

Les symptômes de la rhinite allergique 

Symptômes d'une rhinite allergique saisonnière

La rhinite allergique est un sous-groupe des symptômes de l’allergie qui se manifeste par :

  • des éternuements, souvent par salves, 10, 15 fois à la suite ;
  • un écoulement nasal : le nez coule "comme une fontaine", avec des sécrétions claires ;
  • des démangeaisons dans le nez : le nez se met à gratter ;
  • une obstruction nasale (nez bouché) : les deux narines du nez se bouchent en même temps.

Pour la plupart des personnes allergiques au pollen, ces symptômes peuvent s’accompagner :

  • d’une conjonctivite allergique, de picotements ou de démangeaisons au niveau des yeux : des larmoiements, des rougeurs aux yeux, impression de sable dans les yeux, des yeux qui grattent et qui piquent… ;
  • de démangeaisons dans la gorge et au niveau du palais ;
  • d’un odorat plus faible.
  • d'une toux ou d'un mal de gorge 
  • d'une fatigue, de maux de tête, de l’irritabilité et de l’insomnie, lorsque les symptômes durent plusieurs jours.

Symptômes d'une rhinite allergique persistante ou permanente

Les symptômes sont identiques à la rhinite allergique saisonnière, mais persistent "à bas bruit" : rien ne la signale, mais votre nez est légèrement bouché toute l'année, coule un peu ou se met à gratter…

Les causes de la rhinite allergique 

Dans la majorité des cas, la rhinite allergique est provoquée par les allergènes :

  • les acariens ;
  • les pollens : on parle alors de rhinite allergique saisonnière, de rhume de foin ou de pollinose ;
  • les poils d'animaux notamment les poils de chat.

Photo : acariens

Rhinite allergique : comment la reconnaître et la soigner ?© Istock

Facteurs de risques de la rhinite allergique

  • C’est bien évidemment l’exposition aux différents allergènes (poils d'animaux, moisissures, poussières, acariens, pollens) qui provoque les réactions allergiques, dont la rhinite

Mais certains facteurs peuvent aussi favoriser l’apparition des symptômes :

  • Un traitement médicamenteux mal suivi ou l'abus de décongestionnants topiques (en aérosols) pouvant aggraver l'état des muqueuses du nez ;
  • les changements thermiques fréquents (les passages du chaud au froid). Le froid et l’air sec ont tendance à empirer les rhinites allergiques et l’asthme des personnes déjà malades. Selon une étude finlandaise parue en juillet 2018 dans la revue Nature, le risque d’aggravation de la maladie est multiplié par 1,5 pour les personnes souffrant de rhinite allergique qui s’exposent au froid. "Le refroidissement et l’assèchement de l’épithélium des voies respiratoires (revêtement cellulaire du nez aux poumons qui passe par la gorge et les bronches) peuvent induire une inflammation chronique, qui est susceptible d’augmenter les symptômes respiratoires", notent les chercheurs finlandais ;
  • le tabagisme : l’exposition à la fumée de cigarette ;
  • la pollution : l'exposition à la pollution aérienne et à d’autres irritants des voies respiratoires (fumée de feu de foyer, polluants dans l’air).

Personnes à risque

L’hérédité est un facteur important dans l'apparition des allergies , incluant la rhinite allergique. En effet, le fait d’avoir deux parents allergiques augmente le risque chez l’enfant. Celui-ci s’élève à 70 % lorsque les deux parents le sont.

En général, la rhinite allergique saisonnière ou pollinique, essentiellement liée aux pollens, apparaît chez les personnes âgées entre 6 et 15 ans et revient tous les ans à peu près à la même période, notamment au début du printemps.

À noter : Rhinite allergique et grossesse : Environ 1/3 des femmes enceintes souffrent de congestion nasale pendant la grossesse. La congestion nasale et l’écoulement nasal (nez qui coule, rhinorrhée) peuvent s'expliquer par des allergies respiratoires présentes avant la grossesse. Certains experts pensent que la grossesse peut déclencher de nouvelles allergies chez la femme enceinte. 

Combien de temps dure la rhinite allergique ?

La rhinite allergique est soit permanente ou saisonnière quand on parle du rhume des foins (l’allergie aux pollens). Elle peut durer quelques jours à quelques mois, notamment pendant toute une saison, le plus souvent celle du printemps. Toutefois, une désensibilisation à l’allergène permet de se débarrasser des symptômes lorsque l’allergie n’est ni alimentaire, ni multiple.

La rhinite allergique est-elle contagieuse ?

Il n’existe pas de risque de contamination.

Qui, quand consulter ?

Il est conseillé de consulter son médecin traitant à l’apparition des premiers signes afin d’être gêné le moins longtemps possible. Celui-ci prescrira un traitement adapté aux rhinites allergiques surtout si les symptômes persistent et nuisent à la qualité de vie.

Consultez un médecin dans la journée :

  • Si la langue gonfle.
  • S'il y a une gêne respiratoire associée.

Consultez un médecin dans les jours qui viennent : 

  • Si un rhume dure plus de dix jours et fait penser à une rhinite allergique (éternuements et larmoiement qui durent plusieurs jours, par exemple).
  • Si les symptômes se manifestent en permanence au cours de l'année.
  • Si les sécrétions nasales présentent du sang de manière répétée.
  • Si des boutons ou des plaques rouges apparaissent avec des démangeaisons.
  • Si la personne atteinte souffre d'asthme.

À noter : rhinite allergique, grossesse et allaitement : il est conseillé aux femmes enceintes qui allaitent de demander l'avis de leur médecin avant d'amorcer un traitement contre la rhinite allergique. Les rhinites allergiques graves peuvent provoquer de l'asthme. S'il est mal maîtrisé, l'asthme risque de diminuer l’oxygène que reçoit le bébé.

Complications de la rhinite allergique 

  • Dans les formes les plus sévères, une allergie, accompagnée d’une rhinite, peut affecter lourdement la vie quotidienne, en entraînant des troubles du sommeil et de l’humeur.
  • Une rhinite allergique non traitée peut s’aggraver et conduire à une sinusite chronique.
  • Dans les cas les plus sévères, une  rhinite allergique persistante peut conduire à une crise d'asthme.  De même, les acariens peuvent engendrer une crise de rhinite allergique persistante pouvant se terminer par une crise d'asthme.
  • Chez les enfants, une rhinite allergique peut augmenter le risque d’otite moyenne.
  • Une rhinite allergique peut-être responsable d’absentéisme scolaire ou professionnel

Diagnostic de la rhinite allergique

"En cas de rhinite, les éternuements du patient peuvent nous orienter sur la piste allergique", indique notre médecin ORL.

Le diagnostic est réalisé par un médecin allergologue après une anamnèse (pratique qui consiste à retracer l'histoire de la maladie) avec les résultats des différentes explorations déjà faites et les traitements entrepris, et des tests cutanés allergologiques (prick test) rapides afin d’observer la réaction de la peau (boutons, gonflements...).

  • Test cutané d'allergie ou prick test 

Le spécialiste applique sur les avant-bras des gouttes d’allergènes puis pique légèrement la peau au travers de chaque goutte afin d’introduire la substance dans l'épiderme. Afin de comparer les résultats, le même processus est effectué avec des produits témoins. La lecture des résultats se fait au bout de 15 minutes.

Photo : prick test ou test cutané d'allergie

Rhinite allergique : comment la reconnaître et la soigner ?© Creative Commons

Crédit : National Institute of Allergy and Infectious Diseases — NIH photographic archives © CC/Domaine Public - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Skin_allergy_testing.jpg

  • Test sanguin (ou RAST - radioallergosorbent test) 

Pour compléter le bilan, une prise de sang peut-être réalisée en laboratoire pour déceler des immunoglobulines de type E (IgE), les anticorps de l’allergène.

Traitements : comment soigner la rhinite allergique ?

Le premier traitement consiste à éviter les allergènes entraînant la rhinite et les allergies. Outre l’éviction allergénique, on retrouve les médicaments et la désensibilisation.

Rhinite allergique : quels médicaments contre l'allergie ?

  • Les antihistaminiques : des médicaments administrés par voie orale 

Les antihistaminiques H1  représentent plus de 90% des prescriptions en cas de rhinite allergique. Selon la fréquence et la gravité des symptômes, le traitement sera intermittent, quotidien ou saisonnier (en cas de rhume des foins). Les antihistaminiques sont sous forme de comprimés, de gélules ou de solutions buvables. Ils permettent de réduire les symptômes d'une rhinite allergique chronique comme les éternuements, les écoulements du nez, les démangeaisons nasales mais aussi les larmoiements au niveau des yeux.

On retrouve parmi les antihistaminiques : CLARITYNE®, CÉTIRIZINE®, ZYRTEC®...

Il existe aussi des antihistaminiques antiallergiques vendus sans ordonnance : ALAIRGIX ALLERGIE®, DRILL ALLERGIE®, HUMEX ALLERGIE CÉTIRIZINE®, ACTIFED ALLERGIE®...

  • Les décongestionnants 

Vous pouvez opter pour des décongestionnants qui apaisent les muqueuses nasales et évitent les écoulements, sous forme de sirop, de comprimés ou de spray nasal décongestionnant pour laver et déboucher le nez

  • Les corticoïdes : des médicaments anti-allergiques par voie nasale  

Les corticoïdes en suspensions nasales sont des médicaments anti-inflammatoires particulièrement efficaces en cas de rhinite allergique. Ils sont généralement prescrits chez les personnes qui souffrent de rhinite permanente ou qui ne sont pas suffisamment soulagées par un antihistaminique. Ils sont administrés dans le nez à l'aide d'un vaporisateur ou spray nasal.

La durée de l'utilisation des corticoïdes doit être limitée. Ils peuvent causer des effets indésirables : irritation des muqueuses du nez ou saignement de nez en cas de traitement prolongé. 

Ces médicaments sont vendus en pharmacie uniquement sur ordonnance (sauf HUMEX RHUME DES FOINS®) : NASACORT®, NASONEX®, PIVALONE®, FLIXONASE®, RHINOCORT®...

  • Le cromoglycate de sodium : un antiallergique par voie nasale

Le cromoglicate de sodium en solution nasale est un antiallergique, moins efficace que les corticoïdes, mais mieux toléré notamment chez les enfants. 

Antiallergiques vendus sans ordonnance : ALAIRGIX RHINITE ALLERGIQUE® et  CROMORHINOL®

Ces antidégranulants s'utilisent en aérosol nasal ou en gouttes (collyre) pour les yeux. Ils doivent être administrés plusieurs fois par jour pour prévenir les réactions allergiques.

  • Les corticoïdes par voie orale en cas de crise de rhinite allergique

En cas de crises sévères de rhinite allergique saisonnière, le médecin peut prescrire un corticoïde par voie orale en cure courte si les antihistaminiques ou les solutions nasales ne permettent pas de soulager ces crises.

Faisant partie de la famille de la cortisone, on retrouve des corticoïdes vendus uniquement avec ordonnance : bétaméthasone, dexaméthasone, méthylprednisolone, prednisolone, prednisone.

Traitement de désensibilisation

Il est également possible de supprimer une intolérance à un allergène via la désensibilisation (immunothérapie) grâce à l’administration régulière d’extraits allergéniques pendant trois à cinq ans généralement. Celle-ci peut se faire de différentes manières.

Auparavant, les injections sous-cutanées étaient privilégiées. Aujourd’hui, elle se fait davantage par voie sublinguale quotidienne (quelques gouttes d’allergènes sous la langue à avaler ensuite). L’effet protecteur de la désensibilisation perdure plusieurs années après l’arrêt de celle-ci. Plusieurs études montrent en outre que ce traitement réduit le risque de développer d’autres allergies, et celui de voir apparaître un asthme.

  • Extraits allergéniques de pollens de graminées

Depuis peu, la désensibilisation à l’allergie aux pollens de graminées peut également se faire grâce à la prise de comprimés d’allergènes. Un traitement qui pourrait bientôt s’étendre à d’autres formes d’allergies.

  • Extraits allergéniques d’acariens de poussière de maison

Selon Vidal, "un premier médicament contenant des extraits allergéniques d’acariens administré par voie sublinguale est maintenant disponible (Actualités, 02/2018). Il est utilisé pour la désensibilisation des personnes ayant une rhinite allergique ou un asthme provoqués par les acariens de poussière de maison".

Nez qui coule : et l'homéopathie ?

L'homéopathie peut également vous aider à soulager un nez qui coule en cas de rhinite allergique. Si l'écoulement est clair, abondant mais brûlant, vous pouvez prendre 5 granules d'Allium cepa 9 CH. Si l'écoulement est peu abondant mais brûle tout de même, prenez Arsinecum album 9 CH (5 granules toutes les 4 heures jusqu'à amélioration). Si l'écoulement nasal n'est pas irritant mais juste gênant, prenez 5 granules de Sabadilla 5 à 9 CH, matin et soir. Pour terminer, si votre nez coule et démange, prenez Nux vomica 5 CH, à raison de 5 granules toutes les heures jusqu'à amélioration.

Rhinite allergique pendant la grossesse : quels traitements pour la femme enceinte?

Certains médicaments peuvent être utilisés pendant votre grossesse sans causer de risque pour le bébé : les antihistaminiques, les décongestionnants ou les corticostéroïdes en vaporisateur nasal. Avant toute utilisation de médicaments contre la rhinite allergique, demandez conseil à votre médecin. 

Prévention de la rhinite allergique

La prévention passe essentiellement par l’éviction de l’allergène responsable de la rhinite ou des troubles associés à l’allergie.

Comment prévenir la rhinite allergique liée à l’allergie aux acariens ? 

En cas d’allergies aux acariens, on veillera à retirer moquettes et tapis. Autres conseils à ne pas négliger dans ce cas :

  • aérer la chambre ;
  • passer l’aspirateur régulièrement ; 
  • ne pas dormir avec des peluches ;
  • maintenir la température des pièces à 20°C.

Comment éviter la rhinite allergique due à l’allergie aux pollens ?

Si vous êtes allergique aux pollens ou aux mauvaises herbes, la tonte de la pelouse est déconseillée, tout comme les sorties en campagne les jours de concentration pollinique. Une recommandation qui prévaut également lorsque les températures élevées sont accompagnées de vent. On veillera à bien aérer la maison tôt le matin ou tard le soir, et à fermer les fenêtres en fin d’après-midi. Il convient également de ne pas aller à l’extérieur les cheveux humides ou mouillés pour ne pas fixer les pollens. Quant au linge, mieux vaut le sécher à l’intérieur lorsque les pollens sont de sortie !

Comment limiter une allergie aux pollens ?

Le conseil du docteur Ali Abbas, médecin ORL :

"L’éviction de l’allergie saisonnière aux pollens n’est pas chose aisée : les molécules se propagent dans l’air, s’infiltrent dans les habitations et bureaux. Mais comme le précise le docteur Abbas, le calendrier pollinique permet de connaître la date de propagation des pollens. Il est important de le consulter et de commencer le traitement une ou deux semaines avant le début des allergènes. Ainsi, le traitement sera plus efficace."

L’allergie aux poils de chat : que faire pour éviter une rhinite allergique ?

L’allergie aux poils de chat est bien plus compliquée à gérer, les propriétaires ne pouvant pas toujours confier leur animal. Il est donc important de bien aspirer la maison et de ne pas dormir avec son animal. D’ailleurs, en cas d'allergie aux poils de chat, il est conseillé de lui interdire l'accès à votre chambre.

Rhinite allergique : comment la reconnaître et la soigner ?© Fotolia

Prévention de la rhinite allergique en cas d'allergie à la moisissure 

Pour l’allergie à la moisissure, il est essentiel de bien nettoyer les pièces notamment humides. Un déménagement dans un appartement plus sain est aussi recommandé pour éviter l’aggravation des symptômes.

Rhume ou rhinite allergique : quelle différence ?

 

Rhume

Rhinite allergique

Causes  

Virus (rhinovirus)

Allergènes (acariens, poils de chats, poussières, pollens de graminées)

Fréquence

Hiver

Printemps

Signes et symptômes

Nez qui coule ou bouché, maux de tête, courbatures, mal de gorge, fatigue, toux

Yeux larmoyants, éternuements, nez qui coule et nez bouché

Déclenchement

Contamination virale

Contact avec les allergènes

Durée

1 à 7 jours

Quelques jours à quelques mois

Sites d’informations et associations

Association Française pour la Prévention des Allergies
Des dossiers, les directives européennes...

Source(s):

Rhinite allergique saisonnière - Prescrire [Consulté le 11/11/2019]

La rhinite allergique - Hôpitaux universitaires Genève [Consulté le 11/11/2019]

Les symptôme et le diagnostic de l'allergie - Ameli [Consulté le 11/11/2019]

Inserm [Consulté le 11/11/2019]

Vidal, Rhinite allergique, 22/10/2019 [Consulté le 11/11/2019]

Wheatley LM, Togias A, "Allergic rhinitis" N Engl J Med, 2015;372:456-463 [Consulté le 11/11/2019]

Elsevier Masson, Jonathan Corren, Rhinite et conjonctivite allergiques, 04/05/2018 [Consulté le 11/11/2019]

Yvonne Butler Tobah, M.D, Mayo Clinic, Is it safe to take Claritin or other allergy medications during pregnancy ?, 23/10/2019 [Consulté le 11/11/2019]

Hautre Autorité de Santé (HAS), Allergènes préparés spécialement pour un individu (APSI), 21/02/2018 [Consulté le 11/11/2019]

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