La définition de la maladie de Parkinson

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Tremblements, muscles rigides, pertes de mémoire, difficultés à parler et à avaler, dépression : plusieurs symptômes se cachent derrière la maladie de Parkinson. Nous avons tous entendu parler de cette maladie, mais saurions-nous vraiment la définir ? Premier élément clef de la définition de la maladie de Parkinson : il s’agit d’une affection neurodégénérative. Autrement dit, elle est provoquée par la destruction progressive des neurones. Explications.

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La dégénérescence des neurones, point de départ de la maladie de Parkinson

L’origine de la maladie se situe dans le cerveau, plus exactement au niveau des neurones de la substance noire. Les neurones sont des cellules qui assurent la transmission des influx nerveux entre le système nerveux et les muscles. Ces neurones produisent de la dopamine, une hormone qui participe à l’exécution des mouvements et à certaines sensations comme la peur et le plaisir. La destruction des neurones entraîne un manque de dopamine, et c’est ce manque qui est à l’origine des premiers symptômes tels que les tremblements. La cause de la dégénérescence des neurones reste quant à elle un mystère, même si plusieurs hypothèses ont été avancées (intoxication au monoxyde de carbone, pesticides ou autres substances toxiques).

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Une maladie évolutive

La maladie de Parkinson est dite évolutive car les symptômes apparaissent progressivement au fil du temps. En moyenne, la survie est estimée à 10 ou 15 ans. Celle-ci peut être supérieure si le patient est jeune. Au cours de la maladie, il existe une période appelée « lune de miel » caractérisée par un apaisement des symptômes. Cette amélioration apparente se doit à l’efficacité du traitement mis en place. Cependant, cette accalmie n’est que passagère.

Prise en charge de la maladie de Parkinson

Il n’existe aucun traitement curatif de la maladie de Parkinson. Les médicaments prescrits (L-dopa, agonistes de la dopamine, inhibiteurs de la monoamine-oxydase B) permettent de compenser le manque de dopamine pour atténuer les symptômes. L’activité physique est recommandée pour lutter contre la rigidité musculaire. La prise en charge inclut aussi la kinésithérapie, l’ergothérapie, l’orthophonie, le soutien social et psychologique.

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