Vous avez beau essayer, vous n’êtes pas très sportif et avez du mal à suivre un entraînement rigoureux ? Pour vous, la solution se trouve peut-être dans les petites activités du quotidien. En effet, d’après l’American Heart Association, tous les mouvements de la journée, aussi petits soient-ils, s’accumulent et aident à préserver le cœur des femmes.

Chaque minute d’activité quotidienne compte

Les chercheurs ont suivi plus de 5 400 femmes âgées de 63 à 97 ans, sans diagnostic de maladie cardiaque au début de l’étude. Elles ont été équipées d’accéléromètres pour suivre leur activité physique au quotidien, permettant aux scientifiques de calculer combien de temps elles passaient à bouger au cours de leur journée. Monter dans une voiture, se tenir debout, se promener dans la maison, jardiner, cuisiner, monter les escaliers… Tous les mouvements de la journée ont été enregistrés.

Le groupe d’experts a constaté que chaque minute passée à s’activer compte bel et bien et aide à préserver sa santé cardiovasculaire. Il ne serait donc pas nécessaire d’aller à la salle de sport ou de faire de la course à pied, à condition de rester actif et de bouger quotidiennement.

Réduction des risques de maladies cardiovasculaires

Plus précisément, l’étude montre que comparativement aux femmes qui bougent deux heures par jour, l es femmes plus âgées qui font quatre heures d'activité par jour, même en faisant des "entraînements" de faible intensité comme du jardinage, de la marche, du nettoyage ou bien des étirements, ont un risque de développer une maladie cardiaque 43 % moins élevé que les autres. Les bienfaits ne s’arrêtent pas là puisque le risque d'AVC est aussi réduit de 30 %.

Maladies cardiovasculaires : 1ère cause de mortalité chez les femmes

Chaque année, plus de 140 000 personnes meurent des suites d’une maladie cardio-neurovasculaires en France, mais elles sont la première cause de décès chez les femmes tout âges confondus, avec 54 % des cas enregistrés.

Comme la sédentarité, des facteurs comportementaux sur lesquels nous pouvons agir contribuent aux risques, tels que :

  • le tabagisme
  • la consommation excessive d’alcool
  • une alimentation déséquilibrée
  • le stress
  • les troubles du sommeil

Il existe également des facteurs de risque métaboliques comme l’hypertension, l’obésité, le diabète de type 2 ou encore l’hypercholestérolémie. Le ministère de la Santé rappelle également que certains facteurs socio-environnementaux qui entourent l’individu peuvent aussi augmenter les risques de développer des troubles cardiovasculaires, “tels que les ressources économiques, le cadre éducatif, le cadre de vie, de travail, la pollution atmosphérique ou sonore”.

Les symptômes de l’infarctus chez la femme

L’infarctus du myocarde ne se manifeste pas de la même façon chez l’homme que chez la femme. Cela entraîne souvent une moins bonne prise en charge de la patiente, car en général, son entourage met en moyenne une heure de plus que pour un homme avant d’appeler le 15. Chez la femme les symptômes sont l’apparition soudaine de :

  • douleur thoracique
  • essoufflement
  • palpitations
  • fatigue
  • nausée
  • vomissements
  • sueurs
  • sensation de poids sur les épaules.

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Sources

https://www.ahajournals.org/doi/10.1161/JAHA.121.023433 

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/maladies/maladies-cardiovasculaires/article/maladies-cardiovasculaires 

https://www.centre-val-de-loire.ars.sante.fr/infarctus-du-myocarde-premiere-cause-de-mortalite-chez-la-femme#:~:text=L'infarctus%20du%20myocarde%20tue,%2C%2054%20%25%20sont%20des%20femmes. 

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