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Au cours de sa vie, près d’une femme sur huit sera confrontée au cancer du sein. Chaque année en France, près de 60 000 nouveaux cas sont diagnostiqués selon l’Institut National du Cancer. Face à une telle ampleur, la campagne Octobre Rose se tient chaque année pour sensibiliser le public au dépistage.

En effet, plus le cancer est détecté tôt, plus vous aurez de chances d’être soigné. Victime d’un cancer du sein triple négatif à 33 ans, Émilie Daudin (@emiliebrunette) souhaite sensibiliser sur les bons gestes qui peuvent sauver des vies. Créatrice de contenus, podcasteuse, entrepreneure dans une campagne de communication, intitulée “C’est peut-être 3 fois rien, mais…”, elle signe aujourd’hui un partenariat avec GILEAD visant à faire parler du cancer du sein triple négatif.

"Un cancer du sein résulte d'un dérèglement de certaines cellules qui se multiplient et forment le plus souvent une masse appelée tumeur. Il en existe différents types qui n’évoluent pas de la même manière. Certains sont agressifs et évoluent très rapidement, d’autres plus lentement", décrit l’Institut National du Cancer.

Cancer du sein triple négatif : il a tendance à toucher des femmes plus jeunes

Le cancer du sein triple négatif représente environ 10 à 15 % des cancers du sein. Il implique un haut risque de rechute métastatique précoce du fait du caractère agressif de ces tumeurs, de leur réponse partielle à la chimiothérapie et de l'absence de cible thérapeutique, permettant de proposer un traitement spécifique.

"On m’a diagnostiquée mon cancer du sein en octobre 2020. Le diagnostic a pris plusieurs mois. J’avais mal au sein après mon accouchement, or, la sage-femme pensait à une déchirure musculaire. Mon ostéopathe soupçonnait une côte fêlée, mais m’a toutefois conseillée d’avoir recours à une échographie. Et là, tout s’est enchaîné : je souffrais d’un cancer du sein triple négatif" confie Emilie à Medisite.

Les jeunes femmes ne se sentent pas nécessairement concernées par le cancer du sein. Pourtant, il en existe une forme qui peut toucher les jeunes filles, et c’est le cancer du sein triple négatif. Environ 9 000 femmes sont diagnostiquées chaque année en France.

Pour sensibiliser toutes les générations de femmes à cette maladie, Emilie, associée avec Gilead, tend à faire connaître les gestes qui peuvent sauver des vies.

L’autopalpation : ce geste qui ne prend que 2 minutes dans la salle de bain

"À 30 ans, on se dit que si on doit avoir un cancer du sein, ce sera plutôt dans la 2ème partie de sa vie. À cet âge, on est prise par notre famille, nos projets, nos passions, notre carrière, le quotidien. Pourtant, c’est à 33 ans que j’ai appris que j’avais un cancer du sein triple négatif. Aujourd’hui, je souhaite faire de la prévention contre cette maladie l’une de mes priorités", partage Emilie à travers son partenariat avec GILEAD.

Émilie appelle chaque femme ne pas mettre sa santé au second plan et ne minimise pas un signe qui pourrait être tout à fait bénin, mais aussi un symptôme de cancer du sein.

Autopalpation : à quel moment la pratiquer ?

Prenez quelques minutes une fois par mois pour l’autopalpation. Ce geste est incontournable, même si vous estimez ne présenter aucun facteur de risque. Il vise à s’assurer que vous n’avez pas d’anomalies ou de changements au niveau de votre poitrine.

Il est recommandé de pratiquer l’autopalpation une fois par mois, après les règles, ou à une date fixe en l’absence de règles. Pour ne pas oublier ce geste simple, Emilie vous suggère de placer des pense-bêtes (sur le miroir de la salle de bain par exemple) ou d’activer une alerte sur le téléphone.

L’apparition d’une boule, d’une grosseur dans le sein, sous un bras (aisselle) ou d'une douleur est un des symptômes fréquents lorsqu’un cancer du sein se développe.

Cancer du sein : les symptômes à ne pas minimiser

Ne minimisez pas un changement inhabituel ou une anomalie au niveau des seins. Il peut s’agir d’une masse, une douleur, un écoulement suspect, un changement de couleur au niveau du mamelon ou une asymétrie soudaine des seins.

Consultez un professionnel de santé en cas de doute, conseille Emilie.

C’est extrêmement important, car si vous êtes victime d’une grosse tumeur, la détecter à temps peut éviter qu’elle devienne métastatique et chronique.

On peut aussi souffrir d’un cancer sans qu’on puisse le palper

Une modification de la peau (rougeur, œdème ou aspect peau d’orange), une rétractation ou écoulement du mamelon ou des altérations de la forme de vos seins sont aussi des symptômes qui doivent vous motiver à consulter.

Malheureusement, on peut très bien souffrir d’un cancer du sein sans qu’on puisse le palper. Si la palpation peut dépister une tumeur au début, on peut aussi ne rien sentir. Pour cette raison, il est recommandé de procéder à une mammographie tous les 2 ans à partir de 50 ans, même si l'on est en bonne santé.

Cancer du sein : le bon réflexe si l’on remarque quelque chose

Si l’on remarque quelque chose d’inhabituel au niveau de sa poitrine ou au moindre doute, il est essentiel de vous rendre chez un médecin pour effectuer un contrôle.

Ce dernier consistera en un examen des seins, éventuellement complété, si nécessaire, par une mammographie ou une échographie. Ce contrôle permettra de lever les doutes et de se rassurer ou d’enclencher une prise en charge rapide si un cancer est diagnostiqué.

Sources

GILEAD en partenariat avec Emilie DAUDIN, (@emiliebrunette)

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