Non, Stéphane Bern n’est pas “frappé par le cancer” !

L’animateur de Secrets d’Histoire a fait les gros titres ces derniers jours. L’un d’eux le disait “frappé par le cancer”. Stéphane Bern a tenu à rétablir la vérité…

À en croire les gros titres des magazines people ces derniers jours, Stéphane Bern serait “frappé par le cancer”. C’est en tout cas ce qu’affichait le magazine Ici Paris, en couverture de son numéro du 21 août. Un titre racoleur, qui n’a pas manqué d’alimenter quelques rumeurs… pourtant fausses. L’animateur a démenti ces allégations.

Stéphane Bern, touché par le cancer… mais indirectement

D’ailleurs, en ouvrant les pages du fameux magazine, on pouvait vite comprendre que Stéphane Bern n’était concerné par la maladie que de manière indirecte. Encore fallait-il feuilleter ledit canard. Ce dernier faisait référence à la mort de Michel de Decker, son collaborateur de Secrets d’Histoire, emporté par le cancer le 17 août dernier.

Une disparition à laquelle le “Monsieur Patrimoine” avait rapidement réagi sur Twitter, présentant ses condoléances à la famille de l’écrivain. “Bien triste nouvelle ! Michel de Decker était un passionné d'Histoire merveilleux conteur dans Secrets d'Histoire. Il nous manquera terriblement. Pensées émues pour ses proches et sa famille", écrivait-il.

L’animateur dément aussi les rumeurs selon lesquelles il serait “totalement ruiné”

En ce début de semaine, d’autres rumeurs autour de l’animateur sont venues s’ajouter aux premières. En effet, certains magazines l’ont dit “totalement ruiné”. Des propos que Stéphane Bern a tenu, là encore, à réfuter sur ses réseaux sociaux.

Sur ce deuxième point, tout est parti d’une interview accordée à nos confrères de Télé Loisirs. À cette occasion, Stéphane Bern a évoqué sa récente acquisition de l’ancien collège royal de Thiron-Gardais, et son projet de rénovation ambitieux. “J’ai eu un coup de cœur et sa restauration est devenue l’aventure de ma vie”, expliquait-il.

Mais si l’animateur a acquis ce bien construit au XVIIe siècle pour une somme raisonnable (300 000 €), sa restauration représente un budget conséquent de 4 millions d’euros. “Évidemment, j’ai hypothéqué mon appartement et emprunté sur plus de vingt-cinq ans. J’ai refusé les subventions, sauf pour le petit musée. Si je suis objectif avec moi-même, je suis ruiné, mais fier !”, indiquait Stéphane Bern, heureux d’avoir “sauvé ce lieu d’Histoire” et de pouvoir “le faire visiter”.

À travers ces déclarations, cet amoureux du patrimoine ne voulait pas dire qu’il n’avait plus un centime, simplement qu’il consacrait tout l’argent qu’il gagnait à la restauration de Thiron-Gardais. Sur Twitter, il rétablit la vérité, non sans une pointe d’ironie : “Merci à la presse people pour sa touchante sollicitude. J’en profite pour rassurer mes proches : je ne suis ni “frappé par le cancer”, ni “totalement ruiné”. Je vous souhaite beaucoup de clics !”.

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