Depuis plusieurs mois maintenant, ce genre de pratique a le vent en poupe. Entre la naturopathie, le yoga et la méditation, la population n’hésite plus à se tourner vers des médecines douces et naturelles pour la santé. Mais un fossé existe toujours. Bien que certaines médecines douces comme l’acupuncture, la médecine Ayurveda, l’homéopathie, la sophrologie, la médecine chinoise ou orientale soient reconnues par la Haute Autorité de Santé, certaines peinent encore. En effet, selon le site Solidarités-Santé, certaines médecines qu’elles soient complémentaires, alternatives ou naturelles sont aujourd’hui intégrées au circuit de traitement si celles-ci sont parfaitement intégrées : “L’exercice des professions médicales et d’auxiliaires médicaux est encadré par le code de la santé publique (CSP). Les professionnels de santé sont titulaires d’un diplôme, certificat ou titre mentionné dans le même code qui sanctionne des études dont le programme est validé par le ministère de la santé et/ou le ministère de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur”.

Depuis plusieurs années, de nombreux professionnels de la santé n’hésitent pas à combiner leur activité dite “classique” avec une spécialité de médecine douce.

Vers un élargissement des médecines naturelles ?

Dans les années à venir, il se pourrait qu’une autre pratique rejoigne la famille des médecines douces. La méditation. Pratique très ancienne, qui a pratiquement toujours existé, elle traverse les époques et ne risque pas de s’essouffler. Rien n’est plus simple que de pratiquer la méditation. Vous avez juste besoin de votre corps et de votre esprit. Aucun équipement n'est requis, elle se pratique n’importe où et n’importe quand.

La méditation permet d’atteindre une relaxation profonde du corps entier. Elle fonctionne comme un entraînement mental et est bénéfique pour la santé, car elle réduit le stress, l’anxiété et élimine toutes pensées négatives.

Pour l’instant, la méditation est encore reconnue comme étant une pratique de soins “non conventionnels” et ne peut donc pas être intégrée à un schéma de soin classique comme l’indique le site Solidarités-Santé : “La médecine ‘conventionnelle’ s’appuie sur des traitements qui ont obtenu une validation scientifique, soit par des essais cliniques, soit parce qu’ils bénéficient d’un consensus professionnel fort obtenu avec l’accord et l’expérience de la majorité des professionnels de la discipline concernée. Dans la très grande majorité des cas, les pratiques de soins non conventionnelles (PSNC) n’ont pas fait l’objet d’études scientifiques ou cliniques montrant leurs modalités d’action, leurs effets, leur efficacité, ainsi que leur non-dangerosité.”

Le rapport préconise de bien se renseigner auprès d’un médecin traitant agréé pour être sûr qu’il n’y ait pas de contre-indication. De plus, la pratique doit être encadrée à minima par un diplôme pour être sûr de ne pas être une arnaque. Pour l’instant, la méditation ne risque pas d’avoir sa place au sein des médecines complémentaires, alternatives ou encore naturelles.

Sources

https://solidarites-sante.gouv.fr/actualites/evenements/article/interventions-basees-sur-la-pleine-conscience-sciences-sante-et-societe-lever

https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/qualite-des-soins-et-pratiques/securite/article/les-pratiques-de-soins-non-conventionnelles

https://www.le-guide-sante.org/actualites/forme-et-bien-etre/medecines-douces-guide-recommandations#:~:text=Parmi%20les%20m%C3%A9decines%20alternatives%20traditionnelles,yoga%20et%20les%20pratiques%20orientales.

https://www.medecinesdouces-fr.com/

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