Adopter un enfant à l'étranger : que dit la loi ?

L'adoption en France est soumise à de nombreuses obligations. Que l'on veuille adopter un enfant à l'étranger ou en France, il faut d'abord faire une demande d'agrément. Mais que dit la loi quand on veut adopter un enfant à l'étranger ?

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Une première étape indispensable : la demande d'agrément

Que ce soit pour une adoption en France ou à l'étranger, la loi est formelle : il faut d'abord remplir les conditions d'âge (seul ou en couple, il faut avoir plus de 28 ans, et la différence d'âge doit être plus grande de quinze ans au moins), puis faire une demande d'agrément. L'agrément permet de poursuivre les démarches d'adoption légalement. Il est obtenu à la suite de nombreux rendez-vous et évaluations auprès de professionnels de santé ou de la petite enfance.

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Adoption à l'étranger : que dit la loi ?

Une fois la demande d'agrément acceptée, il faut commencer les démarches pour adopter un enfant dans un pays étranger. Il existe deux cas : dans le premier cas, le pays est soumis à la convention de La Haye, et les futurs parentsdoivent faire leurs démarches auprès de l'AFA (Agence française de l'adoption) ou auprès d'OAA (organismes autorisés pour l'adoption). Dans le deuxième cas, le pays n'est pas soumis à la convention de La Haye. Les candidats à l'adoption font alors une démarche individuelle, et il est conseillé d'en informer la MAI (Mission de l'adoption internationale). Attention cependant, certains pays ont des législations très différentes concernant l'adoption. Il faut donc bien s'informer avant de commencer les démarches.

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