Sommaire

La température normale du corps humain se situe autour de 37 °C. Cette température est maintenue par l'organisme grâce à un système de thermorégulation. Mais, en période de grand froid, il est plus difficile pour lui de s’adapter.

Lorsque la température corporelle passe en dessous de 35 °C, on considère qu’une personne est en hypothermie. Le corps humain ne peut alors plus fonctionner normalement, ce qui entraîne des risques graves pour la santé voire, dans les cas les plus graves, la mort.

Le risque d’entrer en hypothermie varie selon la température ressentie. C’est-à-dire celle ressentie par la peau exposée au froid. On parle alors de refroidissement éolien : il s’agit de la sensation de froid produite par le vent pour une température donnée de l'air ambiant.

Pour une température extérieure de – 10 à – 47 °C, le risque d’hypothermie est faible, voire modéré si vous sortez pendant un long moment sans protection adéquate. De – 48 à – 54 °C, le risque est sérieux. À partir de – 55 °C, le risque est très élevé et le corps est en danger.

Les différents stades de l’hypothermie

Il existe des hypothermies plus ou moins graves en fonction de la température atteinte par le corps. Elle peut être légère, modérée ou grave. Les symptômes ne seront pas les mêmes en fonction du stade atteint.

Pour une hypothermie légère par exemple (température corporelle entre 32,2 et 35 °C), la personne frissonne, ses oreilles, nez, joues, doigts et orteils sont froids, et elle ressent un engourdissement dans les extrémités, qui lui font mal lorsqu'elle s'en sert.

Pour une hypothermie modérée (température corporelle entre 28 et 32,2 °C), la personne commence à avoir des difficultés à parler, elle manque de coordination et se trouve confuse, son comportement est inhabituel et sa respiration ainsi que son pouls s’accélèrent.

Pour une hypothermie grave (température corporelle en dessous de 28 °C), la personne ne frissonne plus, elle regarde dans le vide, elle perd connaissance, sa respiration est ralentie voire arrêtée, le cœur peut, lui aussi, s’arrêter. Ce n’est qu’à ce stade que le décès est possible.

Sources

Merci au Dr Amine Morjane, médecin généraliste

Notre Newsletter

Recevez encore plus d'infos santé en vous abonnant à la quotidienne de Medisite.

Votre adresse mail est collectée par Medisite.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.