L’actrice avait abandonné son rôle pour des “raisons de santé”

Pascale Roberts est décédée samedi à l'âge de 89 ans.

Elle avait été révélée en 1956 dans les "Mémoires d'un flic" de Pierre Foucaud.

Puis, elle s'était spécialisée dans les rôles de femmes fatales, usant de son physique séduisant dans Les Moutons de Panurge (1960), Dans la gueule du loup (1961) ou encore Nous irons à Deauville (1962).

Dans la série "Plus belle la vie", l’actrice interprétait le personnage charismatique de Wanda Legendre, retraitée excentrique et mère du personnage de Blanche Marci.

Elle y joua de 2008 à 2016, avant que des problèmes de santé ne l'éloignent des plateaux.

“Cela faisait plus de 2 ans qu’elle avait dû abandonner son rôle”, expliquait son agent à l'AFP.

Parallèlement, elle continua de s'illustrer un temps au théâtre, notamment dans Gigi de Colette.

Plusieurs comédiens lui rendent hommage

Depuis l’annonce de son décès, plusieurs comédiens de la série ont tenu à lui rendre hommage sur les réseaux sociaux.

Sur Instagram, Laetitia Milot a posté un long message pour saluer la mémoire de sa camarade de tournage. “Je l’aimais beaucoup, c’était une très belle personne. Une femme sensible, pleine d’humour, bienveillante, généreuse. Je suis triste”, écrit l’actrice.


Dounia Coesens, l’interprète de Johanna Marci et qui a joué sa petite fille dans le feuilleton, a elle rendu hommage à “la grand-mère la plus classe, la plus juste, la plus forte, la plus cocasse et la plus belle de ma vie de comédienne. Tu m’as tant appris. Je garderai ton sourire si chaud, dans mon cœur. Pascale tu étais une grande dame, tu vas nous manquer à tous”.

Léa François, Barbara dans la série, a quant à elle publié une adorable photo d’elle et de Pascale Roberts. “J’ai eu la chance de te rencontrer sur un plateau en 1998… 21 ans déjà… et tu vas beaucoup me manquer. Nous manquer”, écrit-elle sur Instagram.

Les maladies les plus mortelles chez les femmes

Les problèmes cardiovasculaires

Les maladies cardiovasculaires font partie des premières cause de décès chez la femme. Malgré une diminution du taux de mortalité lié aux maladies coronariennes, elles représentaient encore 35% de toutes les causes de mortalité en 1995 et 23% en 2004. Selon certaines études, les décès liés aux maladies cardiaques sont bien plus importants que ceux liés au cancer du sein.

Selon plusieurs études, l'accident vasculaire cérébral (AVC) serait la première cause de mortalité chez les femmes, et plus particuliérement celles âgées de 45 à 65 ans.

Le diabète semble augmenter le risque cardiovasculaire de manière plus importante chez la femme que chez l’homme, en partie parce que le diabète est plus souvent accompagné d’autres facteurs de risque chez la femme (obésité, sédentarité, syndrome métabolique). La femme avec un diabète insulinodépendant est particulièrement à risque de décéder d’un infarctus du myocarde.

Le cancer du sein

En terme de fréquence comme en terme de mortalité, le premier cancer féminin est le cancer du sein. Selon les derniers chiffres de l’Institut national du cancer (Inca) publiés en janvier 2018, 58 968 nouveaux cas de cancer du sein ont été enregistrés en France métropolitaine en 2017 et ce cancer aurait causé 11 883 décès cette même année, ce qui représente 18,2% des décès féminins par cancer.

Mais la mortalité du cancer du sein dépend de l’âge de la femme qui en souffre. Ainsi, chez les femmes âgées de 50 à 74 ans, c’est le cancer du poumon qui occupe le premier rang des décès par cancer.

Le cancer du poumon

L’incidence de ce cancer est en progression chez les Françaises et l’Inca compte ainsi 16 849 nouveaux cas féminins estimés en 2017 et 10 176 femmes décédées par ce type de cancer cette même année.

En cause ? Une évolution des mœurs féminines puisque "la prévalence des fumeuses régulières est passée de 17% en 1953 à 24% en 2014" selon les experts de l’Institut.

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