Laurence Boccolini hospitalisée : elle pousse un violent coup de gueule contre son assurance

Laurence Boccolini sans ascenseur à son domicile depuis une semaine a été contrainte de monter 4 fois par jour les 5 étages de son immeuble provoquant une hospitalisation à cause de sa polyarthrite rhumatoïde. L'animatrice n'a pas manqué de faire part de son mécontentement sur son compte Twitter en interpellant sa compagnie d'assurance. 

Publicité

Sur les réseaux sociaux, Laurence Boccolini ne déroge pas à son célèbre france parler. Le 4 décembre dernier l'animatrice d'Europe 1, âgée de 55 ans, n'a pas mâché ses mots envers son assurance. Sur son compte Twitter, elle explique habiter au cinquième étage d'un immeuble de huit étages où depuis 6 jours l'ascenseur est hor service, l'obligeant à monter cinq étages au moins quatre fois par jour en prenant les escaliers. Il ne s'agit pas là d'un simple caprice, mais d'une question de souffrance car Laurence Boccolini, comme elle l'avait révélé sur son compte Instagram, est atteinte de polyarthrite rhumatoïde. Alors si prendre les escaliers lui donne l'occasion de faire un peu d'exercice comme elle l'écrit : "Fesses en béton façon Kim Kardashian mais polyarthrite s'en fout grave" avant d'ajouter avec sarcasme : "Merci @Groupama, Cerise au lieu de draguer Guillaume de Carglass : bouge !".

Publicité
Publicité

Hospitalisée pour un traitement par infiltrations

L'ancienne animatrice du Maillon faible a donc dû faire un détour par l'hôpital pour y recevoir des inflitrations au dos et au genou, "comme je le redoutais", a-t-elle écrit. Le traitement par infiltration est une petite intervention chirurgicale consistant à injecter un produit à base de cortisone (à l’action anti-inflammatoire) dans une articulation, pour en soulager les douleurs. Au niveau du genou, ce traitement est préconisé en cas de pathologie articulaire, telle que la polyarthrite, de chondropathie (maladie qui touche le cartilage) ou de douleurs au niveau des ménisques. Quelques jours auparavant Laurence Boccolini avait déjà posté un message le 30 novembre 2018 râlant contre Groupama : "Elle où encore Cerise ? On va se taper encore une semaine de 8 étages sans ascenseur ?" en ajoutant , "ça fait peut-être de jolies mollets mais la polyarthrite elle kiffe pas". Finalement, son coup de gueule aura-t-il permis de faire bouger les choses ? Mercredi 5 décembre l'affaire est résolue :" Ascenseur remis en marche ! J'y crois pas merci pour vos messages genou et dos au repos à la maison, C'est pas beau de vieillir", écrit l'animatrice.

Poyarhtite rhumatoïde : quels traitements contre la douleur ?

La polyarthrite rhumatoïde est le rhumatisme inflammatoire chronique le plus fréquent (environ 0,4 % de la population française est concernée) et certainement le plus grave. Cette inflammation des articulations entraîne progressivement une érosion et, à terme, une destruction du cartilage, ce qui se traduit par de graves troubles fonctionnels. Le traitement est basé sur la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), d’antalgiques (éventuellement des corticoïdes) et sur la mise en place d’injections intra-articulaires de corticoïdes. La gravité de la pathologie impose généralement la nécessité d’un traitement de fond à base de méthotrexate, de léflunomide et de sulfasalazine ou d’anti-TNF alpha tels que l’adalimumab ou l’infliximab. Ces différents traitements, quoiqu’assez lourds, sont efficaces pour stopper la progression de la PR évolutive.

La rédaction vous recommande sur Amazon :

Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !

X