Schizophrénie : définition du schizophrène, symptômes, test, causes, traitements

Certifié par nos experts médicaux MedisiteLa schizophrénie est une pathologie psychiatrique chronique. Hallucinations, délire, repli social ou encore troubles de la pensée… D’un individu à l’autre, les symptômes et la sévérité diffèrent. Pour autant, il est important de la reconnaître afin de la traiter. Comment se manifeste-t-elle ? Quelles en sont les causes, les traitements ? Avec l’aide du psychiatre Jean Naudin, Medisite vous dit l’essentiel.
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Qu’est-ce que la schizophrénie ?

La schizophrénie est un trouble mental. Elle se caractérise notamment par une désorganisation de la pensée, du comportement, des perceptions et des émotions.

En fonction des patients, les manifestions de la maladie diffèrent. Ce trouble s'exprime notamment par des hallucinations auditives, ainsi que par un détachement vis-à-vis des autres et de la réalité (« bizarrerie de contact »). « Il est possible que la schizophrénie soit l’expression de diverses maladies, tant les symptômes varient d’un individu à l’autre », confie le Pr Jean Naudin, chef du service psychiatrique de l’Hôpital Saint Marguerite à Marseille et auteur de « La schizophrénie : Idées reçues sur une maladie de l’existence ».

Les psychiatres différencient les symptômes « positifs » (idées délirantes, hallucinations), des symptômes « négatifs » (retrait social, désorganisation). « Mais, il ne s’agit pas d’un dédoublement de la personnalité », souligne le médecin. Les troubles probablement générateurs des autres symptômes sont la désorganisation, le manque de sens commun et d’attachement à la réalité. 

Schizophrénie simple (psychose blanche)

La schizophrénie simple est la forme clinique la moins productive. Elle se manifeste par les seuls troubles cognitifs ou, plus précisément, métacognitifs. « Le choix du terme est discuté. « Méta » fait référence à un niveau impliquant une forme de réflexion et de distance, celle-là même qui permet la compréhension des relations humaines », explique le psychiatre. Le trouble se caractérise alors par une froideur affective, une difficulté à vivre, exprimer ses sentiments et une forte anxiété. Le patient semble se satisfaire de la solitude. « Ce que le psychiatre Eugen Bleuler a traduit en créant le terme d’autisme », précise le spécialiste.

Schizophrénie paranoïde

La schizophrénie paranoïde est la forme clinique délirante de la pathologie. Le délire ressemble au trouble paranoïaque, car il est souvent accompagné d’un vécu et d’idées de persécution. « Mais, il en diffère car il est désorganisé, parfois incompréhensible », atteste le médecin. Les hallucinations, notamment auditives, visuelles et tactiles (troubles de la perception) en sont le mécanisme déterminant. 

Photo : représentation artistique d'une hallucination typique de la schizophrénie

Photo : représentation artistique d'une hallucination typique de la schizophrénie© Creative Commons

Crédit : CC Petar Arizankoski (Петар Аризанкоски) - Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Halucinacii.jpg

Schizophrénie dysthymique (ou trouble schizo-affectif)

Dans cette forme schizo-affective, les symptômes de la schizophrénie s’ajoutent à ceux des troubles bipolaires : le patient alterne entre des épisodes délirants et des épisodes de dépression. Le risque principal pour le patient est le suicide, notamment lors de phases dépressives. L’alternance de phases symptomatiques et de périodes libres de tout symptôme en fait une forme clinique de meilleur pronostic. 

Schizophrénie hébéphrénique

La schizophrénie hébéphrénique représente 20 % des schizophrénies. La pathologie se manifeste alors principalement par des symptômes négatifs « Les patients souffrent d’un manque de sens commun. Ils ne comprennent pas pourquoi les actes de la vie quotidienne sont simples pour les autres tandis qu’il est si difficile pour eux de s’y engager », atteste le Pr Jean Naudin. Parfois la fatigue en est l’unique symptôme, rendant difficile les actes simples comme prendre une douche. Les troubles peuvent être sévères, s’ils ne sont pas traités, et conduire à une totale désinsertion sociale. Ce repli s’accompagne souvent d’une forte anxiété.

Schizophrénie catatonique

La schizophrénie peut se manifester sur un plan psychomoteur sous la forme d’un syndrome catatonique. Le patient peut être immobile  et s’enfermer dans le mutisme  pendant des heures. Le syndrome catatonique n’est pas propre à la schizophrénie et l’on peut le voir dans diverses maladies, notamment certaines formes sévères de dépression. 

Schizophrénie : les formes héboïdophréniques 

Cette forme de la maladie se manifeste par un comportement antisocial à tendance criminogène. Délinquance, vols, toxicomanie peuvent en découler. « C’est un terme remontant à la psychiatrie du 19 e siècle. Il renvoie à des formes de la maladie s’exprimant au travers de la personnalité antisociale. C’est ce qu’on appelait psychopathie. Aujourd’hui, la qualification des troubles de la personnalité apparaît très controversée », tempère le psychiatre.

Chiffres : ce trouble mental est-il fréquent ?

La schizophrénie concerne environ 1 % de la population. « Cela ne varie pas et ce taux est retrouvé partout dans le monde » atteste le spécialiste. En tout, cela représente 600 000 personnes en France.

Quels sont les symptômes de la Schizophrénie ?

Une fois encore, les symptômes de la schizophrénie sont extrêmement variables. Pour certains, le trouble peut se manifester au travers de signes minimes compatibles avec une vie quotidienne riche et appropriée.

Parmi les symptômes, les plus fréquemment rencontrés sont : 

  • repli social,
  • timidité excessive,
  • difficultés à prendre son autonomie dans la vie active,
  • sentiment de vide intérieur,
  • voix intérieures,
  • sentiment d’être observé,
  • commentaires hallucinatoires des actes,
  • manque de sens pratique et de motivation (apragmatisme),
  • labilité émotionnelle,
  • manque de logique,
  • idées délirantes mystiques ou de persécution, sentiment d’être au centre d’un complot et livré au regard et aux commentaires d’autrui.

 « Aucun de ces signes n’est à lui seul caractéristique de la maladie qui correspond à une désorganisation globale, un trouble de l’intégration, de la pensée, des émotions et des perceptions », ajoute le Pr Jean Naudin, militant pour la débaptisation de la maladie et pour le regroupement de ses symptômes sous le nom de « trouble de l’intégration cognitivo-affectivo-perceptive ».

Les personnes affectées par le trouble souffrent souvent d’une forte anxiété, voire de peur, notamment lorsque les hallucinations sont très présentes. Très rarement violentes, elles ont souvent une sensibilité exacerbée et un fort besoin de reconnaissance tant le fardeau de la stigmatisation est lourd à porter.

A quel âge se déclare la schizophrénie ?

Dans 85 % des cas, les premiers troubles schizophréniques  apparaissent entre 15 et 30 ans. « L’une des hypothèses avancées est que la puberté et les années qui la suivent dont une période de prise d’autonomie, où les relations intrafamiliales sont souvent troublées et les enjeux d’orientation importants », indique le psychiatre.

Quelle est la différence entre troubles bipolaires et schizophrénie ?

L’amalgame entre la schizophrénie et les troubles bipolaires est courant. Pour autant, il s’agit de pathologies différentes.

Le patient atteint de bipolarité bénéficie d’un intervalle libre entre la phase dépressive et la phase maniaque (exaltation). « Dans le cas de la schizophrénie, l’intervalle libre entre deux phases reste souvent fragile et des symptômes a minima restent encore présents, en l’absence de traitement », explique le Pr Naudin, psychiatre.

Les différentes phases de la schizophrénie

La schizophrénie est une pathologie chronique qui peut évoluer. « En traitant la maladie de façon précoce, on arrive souvent à prévenir l’évolution chronique », précise le spécialiste. Plusieurs phases existent :  

  • Phase prodromique : durant cette période, certains signes annonciateurs se manifestent. Une difficulté à se concentrer, un comportement inhabituel, une tendance à l’isolement ou la sensation d’être submergé d’informations insensées peuvent notamment être observés.
  • Phase active ou aiguë : période plus ou moins ou longue où la psychose est bien présente. Les symptômes positifs de la maladie (hallucinations, délires) sont sévères. La phase aigüe, s’il y a de l’agitation ou un danger pour soi ou pour autrui, peut nécessiter une hospitalisation.
  • Phase résiduelle : il s’agit de la période qui suit la phase aigüe. Les symptômes positifs se font plus discrets au profit des symptômes négatifs qui peuvent s’installer de façon chronique.
  • Phase de rétablissement : les troubles psychiques de l’individu atteint se font moins présents. C’est la période idéale pour entreprendre la réinsertion. Il est primordial de continuer la médication afin prolonger cette phase dans le temps et prévenir les rechutes.  
  • La phase de rechute : en cas d’interruption du traitement, d’un événement ou encore de l’évolution de la pathologie, le malade peut rechuter. Ces crises ponctuelles  participent à la détérioration de l’état général du patient sur le long terme. Il est important de les prévenir.

Que faire en cas de crise ?

Lorsque qu’une situation de crise se présente, la personne peut perdre le contact avec la réalité. La colère peut également se mêler à la situation et la conversation, devenir laborieuse.

Pour aider la personne ou son entourage, il est nécessaire :

  • de garder son calme ;
  • de ne pas être trop intrusif et de préserver son espace;
  • qu’une seule personne s’adresse à lui ;
  • de s’exprimer simplement ;  
  • de démontrer de l’empathie en verbalisant les émotions du patient « Ou en se montrant protecteur, sans cependant de condescendance, quand la personne a la crainte d’un danger imminent », ajoute le psychiatre.

Depuis quelques années, des programmes de psychoéducation pour les familles existent en France.

Comment vivre avec une schizophrénie ?  

« Grâce aux traitements, beaucoup de schizophrènes ont une vie parfaitement normale, travaillent et préservent une vie personnelle riche », confie le Pr Naudin. Pour mieux éviter les rechutes, certaines bonnes habitudes complémentaires peuvent être prises :

  • Éviter la drogue et l’alcool : ils nuisent à l’efficacité des médicaments, sont responsables d’effets secondaires et favorisent les rechutes ;
  • Tenter de s’organiser : un emploi du temps structuré contribue à limiter les angoisses et équilibrer les pensées.
  • Entretenir le lien social ;
  • Éviter le stress : préparer à l’avance chaque changement.             

La schizophrénie et le travail :

Le travail permet à toute personne de retrouver un équilibre, des relations sociales, d’acquérir une stabilité financière et de reprendre confiance en soi. Les personnes affectées par le trouble n’ont pas forcément besoin de moyens d’adaptation particuliers et peuvent trouver un emploi en milieu ordinaire. Elles doivent cependant se sentir reconnues dans leurs compétences professionnelles. Des aménagements, ponctuels ou permanents, peuvent être pensés, comme : 

  • concevoir un horaire de travail flexible ;
  • favoriser le temps partiel.

Il est cependant plus difficile à une personne souffrant de schizophrénie de s’insérer dans le monde du travail, soumis au rendement et à l’accélération des rythmes.   

Schizophrènes : sont-ils dangereux ?

« Les personnes souffrant de schizophrénie sont bien plus souvent victimes de la violence des autres qu’ils ne sont violents eux-mêmes », confie le spécialiste. Cette croyance a la peau dure, mais les schizophrènes ne sont en général pas dangereux ; sauf à leur égard. Environ la moitié des patients font au moins une tentative de suicide. 10 % d’entre eux en meurent.

Qui sont les schizophrènes célèbres ? 

Nombreuses sont les personnalités célèbres atteintes de schizophrénies, artistes ou encore scientifiques, qui ont agi très positivement sur notre société. Parmi eux, on peut citer :

  • John Nash, mathématicien et prix Nobel d’économie ;
  • Syd Barrett, musicien (Pink Floyd) ;
  • Jake Lloyd, interprète du jeune Anakin Skywalker dans la saga Star Wars ;
  • Edvard Munch ; peintre auteur du célèbre tableau « Le Cri » ; 
  • Philip K. Dick, romancier américain (Ubik). 

Photo : Peintures de Louis Wain avec un degré croissant d'abstraction, attribué par certains à sa schizophrénie

 © Creative Commons

Crédit : CC Louis Wain Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Louis_wain_cats.png

Quelle est la cause de la schizophrénie ?

Les causes de cette pathologie ne sont pas précisément connues. L’état actuel des recherches suggèrent qu’elles sont de l’ordre :

  • environnemental ;
  • génétique ;
  • éducationnel.

« C’est probablement multifactoriel », intime le Pr Naudin. Il ajoute : « Les manifestations symptomatiques étant différentes d’un sujet à l’autre, il est également probable qu’elles aient des causes diverses ». 

Quels sont les facteurs de risques ?

Il a été prouvé que la consommation de substances psychogènes comme le cannabis pouvait multiplier par deux le risque de développer la pathologie chez les mineurs.

Certains facteurs héréditaires peuvent également entrer en ligne de compte. « Ils ne sont pas suffisamment significatifs pour parler d’une maladie héréditaire », tempère le Pr Naudin. L’exposition a un virus grippal au cours de la vie intra-utérine pourrait également favoriser l’apparition de la maladie.

Quels sont les personnes à risques ?

La schizophrénie touche tous les milieux et tous les genres. Pour autant, elle aurait tendance à se développer plus tôt et être plus invalidante chez les hommes.

Quelle est la durée de cette pathologie ?

La schizophrénie se révèle généralement entre 15 et 30 ans pour ne jamais cesser.

La pathologie est-elle contagieuse ? 

La schizophrénie ne peut pas se transmettre par contagion.

Qui, quand consulter ?

En cas de doute, il est nécessaire de consulter un psychiatre ou au minimum un médecin généraliste. Une fois le diagnostic posé, une équipe pluridisciplinaire (psychiatre, psychologue, assistant social, infirmiers) est généralement préconisée.

Quelles sont les complications de cette maladie mentale ? 

La pathologie tend à favoriser :

  • les addictions (au jeu, au tabac, à l’alcool) ;
  • la morbidité (risque de suicide) ;
  • Les maladies cardio-vasculaires ; dues à l’angoisse inhérente à la schizophrénie.

« Et il y a des complications qui sont liées aux effets secondaires des neuroleptiques », ajoute le spécialiste. On peut citer notamment le syndrome métabolique favorisant la prise de poids et le diabète.

Quels examens et analyses ?

Le diagnostic de ce trouble se fait grâce à un examen clinique. Certains examens complémentaires, comme un électroencéphalogramme, peuvent être réalisés afin d’éliminer des suspicions de maladies neurologiques.

Diagnostic et test de la schizophrénie : comment savoir si on est schizophrène ? 

Le diagnostic de la schizophrénie n’est pas toujours aisé à établir. Pour ce faire, le corps médical s’appuie sur 3 types de tests psychologiques :

  • les tests de la personnalité ;
  • les tests de comportement ;
  • les tests d’efficience intellectuelle.

Ces outils ont pour objectif d’analyser les capacités cognitives, les aptitudes mentales et comportementales (concentration, mémoire...), les perceptions sensorielles, les modes de raisonnement et de communication du patient.

Photo : Zones cérébrales moins actives lors d'une tâche de mémoire chez les patients schizophrènes (à droite) 

Photo : Zones cérébrales moins actives lors d'une tâche de mémoire chez les patients schizophrènes (à droite)© Creative Commons

Crédit : CC Kim J, Matthews NL, Park S. Licence : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Schizophrenia_fMRI_working_memory.jpg

Selon une étude publiée en 2012, le « test du regard » pourrait être également un moyen de diagnostiquer la maladie. Il s’agit de détecter les mouvements oculaires anormaux d’un individu. Pour ce faire, le sujet doit suivre le déplacement d’un objet des yeux, soutenir un regard ou scruter une image.

Traitements et prise en charge de la schizophrénie 

La maladie étant plurielle, la prise en charge l’est également. Elle s’appuie sur des outils médicamenteux et thérapeutiques et est essentiellement symptomatique.

La prise en charge médicamenteuse :

Le traitement s’appuie en grande partie sur les médicaments neuroleptiques. Plus performants sur les signes négatifs et engendrant moins d’effets secondaires qu’hier, les antipsychotiques permettent aux personnes souffrant de schizophrénie d’avoir une vie quotidienne plus autonome

L’efficacité du traitement repose sur son suivi quotidien. Lorsqu’ils se sentent mieux ou redoutent les effets secondaires au long terme, certains patients arrêtent le traitement. Ce comportement favorise les rechutes 

La prise en charge cognitive et comportementale :

La remédiation cognitive est une méthode appliquée pour aider les patients à reprendre une vie autonome et traiter les symptômes psychotiques persistants. Cette méthode vise à entrainer les processus cérébraux (attention, la concentration, mémoire) grâce à des jeux et des exercices.

La psychothérapie :

La psychothérapie est un pilier de la prise en charge de la schizophrénie. Elle permet de : 

  • faire le point sur des événements déstabilisants ;
  • discuter des effets positifs ou négatifs du traitement ;
  • suivre l’évolution des symptômes ;
  • verbaliser ses émotions

Une pratique régulière permet de diminuer les symptômes productifs ou non, cognitifs, comportementaux et affectifs

Comment faciliter la prise en charge ?

La réponse du Pr Jean Naudin, psychiatre :

 « Les patients peuvent participer à leur propre prise en charge, apprendre à connaître leur maladie et surtout exploiter par eux-mêmes leurs compétences pour se rétablir. Des formations (les Recovery College par exemple) existent. Des pairs, qui ont fait l’expérience de la maladie, peuvent aider les personnes à mieux s’engager dans le processus de rétablissement. Il faut également faciliter leur insertion sociale. Une politique de destigmatisation doit être menée. Le nouveau métier de médiateur pair en psychiatrie a été créé dans ce but ». 

Schizophrénie : les actions de l’OMS

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a lancé en 2008 un Programme d’action pour combler les lacunes en santé mentale (mhGAP). Son objectif est d’améliorer la qualité des soins des services et de « promouvoir les droits humains » des personnes schizophrènes par le biais de formations. L’OMS a, en effet, constaté que de nombreux malades étaient exposés à des pratiques « néfastes », allant de la violence à la négligence. Cent pays bénéficient de ce programme. 

Est-il possible de prévenir la schizophrénie ?

La réponse du Pr Jean Naudin, psychiatre :

« Oui, en traitant tôt les premiers signes de délire (voix, angoisse), le repli sur soi et en maintenant l’ancrage du patient dans sa famille, dans son milieu professionnel, scolaire ou universitaire. Il faut également prévenir leur auto-stigmatisation. »

Sites d’informations et associations

INSERM – Informations sur la schizophrénie et avancées de la recherche 

Profamille – Programme de formation des familles

Source(s):

Le site du Centre Médical Auber : http://www.centre-medical-auber.fr/specialites-medicales/la-psychiatrie/la-schizophrenie/ [consulté le 20 février 2020]

Le site du Centre Hospitalier de Rouffach (établissement public de santé mentale) : https://www.ch-rouffach.fr/images/pdf/recherche_enseignement/formations/2016_1115_pole_8-9_schizophrenies.pdf [consulté le 20 févier 2020]

Le site de l'OMS : http://www.euro.who.int/fr/health-topics/noncommunicable-diseases/mental-health/news/news/2014/10/living-a-healthy-life-with-schizophrenia [consulté le 20 févier 2020]

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