Le fils de Princess Erika vient d’être interné en psychiatrie

Le fils de la chanteuse Princess Erika, âgé de 36 ans, vient d’être interné. Il aurait été admis en psychiatrie selon les propos de la star.

Triste nouvelle : le fils Julien de la chanteuse Princess Erika, âgé de 36 ans, a été admis en psychiatrie.

Atteint de schizophrénie, son fils a été admis en psychiatrie

Le fils de la chanteuse, atteint de schizophrénie, a été admis récemment en soins psychiatriques.

Une douloureuse épreuve pour sa mère, qui a été confrontée au comportement grossier de l'une des infirmières. "Viens de voir mon fils secteur 11… Une infirmière me demande un selfie… Je ne peux pas", a écrit Princess Erika dans un message publié sur Twitter, ce lundi 30 septembre.

Les internautes, très choqués, lui ont affirmé leur soutien.

"Mais quelle impolitesse, je suis infirmière et on se doit de rester professionnel. Courage à vous", a réagi l’un d’entre eux.

"Décence et élégance en blouse blanche", a commenté un autre internaute avec ironie. "Dans le boulot on se doit de rester professionnel. C’est vraiment irrespectueux. J’imagine votre réaction face à cette situation", peut-on également lire.

En mai dernier, la star s’était déjà indignée après l'agression de son autre fils Oudima, né en 2003.

Le jeune adolescent, âgé de seize ans, avait été passé à tabac par un groupe de dix personnes. Il en était ressorti "défiguré" selon les termes employés par la chanteuse : "On vient d'attaquer mon fils à dix contre un ! Il est défiguré. Je ne poste pas sa photo car il ne veut pas. Je suis au commissariat je pleure de rage", écrivait-elle alors sur les réseaux sociaux.

L’année passée, le fils de l’actrice Sophie Marceau avait été également admis en psychiatrie suite à une crise de violence.

La schizophrénie, une maladie psychiatrique encore mal soignée

La schizophrénie est une maladie psychiatrique qui perturbe la capacité à penser et à appréhender le monde normalement.

Cette maladie touche un peu moins de 1 % de la population mondiale, dont 600 000 personnes en France.

Elle sévit dans toutes les régions du monde mais semble plus fréquente en milieu urbain et chez les migrants. Elle se déclare le plus souvent à l’adolescence, entre 15 et 25 ans.

La maladie touche aussi bien les femmes que les hommes. Toutefois, d’après certaines études, elle pourrait être plus précoce et plus invalidante chez ces derniers.

Elle est caractérisée par un ensemble de symptômes très variables : les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, mais les plus invalidants sont l’isolement social et les difficultés cognitives.

La présence de symptômes positifs facilite le diagnostic de la maladie. À l’inverse, des symptômes négatifs peuvent parfois retarder le diagnostic de plusieurs années.

Cette maladie chronique évolue par phases aiguës dans les premières années, puis se stabilise avec des symptômes résiduels d'intensité variable selon les personnes. Le pronostic varie en fonction des caractéristiques de la maladie et il dépend aussi de la qualité du soutien psychosocial, de l'accès aux soins et de l'adhésion du patient à sa prise en charge.

Après quelques années de traitement, environ un tiers des patients sont en rémission durable et ils reprennent une vie sociale, professionnelle et affective normale. Chez les autres, la maladie peut persister dans le temps avec de possibles rechutes.

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