De retour sur TF1 dans la onzième saison de Clem, l’actrice Lucie Lucas vient de se confier sur des sujets aussi marquants que le temps qui passe, la chirurgie esthétique, le viol et le burn-out dans une interview accordée à Femme Actuelle. Nous vous en révélons quelques détails…

“J’ai envie de vivre la vieillesse comme une chance”

Dans ces nouveaux épisodes de la série, diffusée depuis le 22 février 2010, l’héroïne devient grand-mère… L’occasion pour la comédienne de 35 ans d’évoquer les années qui passe et l’impact que cela peut avoir sur une carrière d’actrice. Pour elle, pas question de vivre les discriminations liées à l’âgisme ou au sexisme.

“Je vois comme c'est dur et douloureux pour les femmes, donc je ne serai pas actrice entre mes 50 et mes 70 ans. Je reprendrai peut-être après, mais avant cet âge-là, je ne pense pas que je serais encore dans le jeu, c'est beaucoup trop cruel. C'est injuste de se voir vieillir avec terreur. J'ai envie de vivre la vieillesse comme une chance et non comme une angoisse”, explique-t-elle avec franchise.

Quant à l’idée de faire de la chirurgie esthétique pour se conformer à une certaine image de la femme et continuer à décrocher des rôles, elle y oppose un non catégorique. “Peut-être que je ferais un jour de la chirurgie esthétique, mais ce serait pour moi, pour me faire plaisir. Je ne veux pas le faire pour mon travail, ça jamais”, détaille la trentenaire.

Burn-out : “je n’arrivais pas à parler, je ne pouvais plus marcher”

Après avoir grandi en région parisienne, Lucie Lucas vit désormais dans une ferme de maraîchage biologique en Bretagne, avec son compagnon rencontré sur les bancs du collège et leurs trois enfants, Lilou, Moira et Milo. Une décision de se mettre au vert liée, en partie, au burn-out qu’elle a subi il y a déjà plusieurs années.

“Je n'arrivais pas à parler, je ne pouvais plus marcher. C'était très grave”, raconte la star. “Ça m'a pris des mois pour retrouver ma vie normale. Je pense qu'on est dans une époque où la moitié des Français souffre de trop travailler et l'autre moitié de ne pas travailler assez... On va tous devenir fous”. Elle précise également qu’elle et son conjoint souhaitaient, de toute façon, “être autonomes” et “élever [leurs] enfants au milieu de la nature”.

Viol : “il faut qu’on nomme les monstres et qu’on les affronte ensemble”

Interrogée également sur les viols qu’elle a subis pendant son adolescence, et qu’elle avait déjà évoqués sur Instagram, Lucie Lucas explique que c’est le désir de libérer la parole autour de ce sujet tabou qui l’a poussée à en parler publiquement. “Quand on ne nomme pas quelque chose, quelque part elle n'existe pas... Si on fait un déni sur cette déviance terrible de notre société, on se retrouve avec des situations absolument catastrophiques. Il faut vraiment qu'on nomme les monstres et qu'on les affronte ensemble”.

Même si cette décision n’a pas été facile, puisque “tout est repris et plus ou moins transformé”, précise l’actrice. “Tout le monde y va de son avis. On peut recevoir des choses très blessantes, des critiques”... Heureusement, elle ne s’est pas laissée décourager et continue à prendre la parole pour défendre les droits des femmes.

La preuve : dans une de ses dernières publications Instagram, elle a publié une photo de “la tenue dans laquelle elle souhaite se balader sans se faire harceler”, à l’occasion de la semaine contre le harcèlement de rue. Rappelant, par la même occasion, que “61 % des femmes changent de tenue” pour éviter cet écueil. “Ce n’est pas à nous de changer de tenue, mais aux autres de changer de regard !”, insiste Lucie Lucas, en proposant à ses fans qui le souhaitent de suivre une formation gratuite organisée par la Fondation des Femmes.

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