Restaurant japonais : ces plats qu’il vaut mieux éviter

Certifié par nos experts médicaux MedisiteSushis, makis, yakitoris, sashimis,… Vous aimez la restauration japonaise et pour cause : pour vous, c’est une cuisine légère et saine. A tort ! Cette cuisine regorge de mets trop riches, trop gras, trop salés et... trop sucrés. Décryptage du menu avec Béatrice de Reynal, docteur en nutrition.
Sommaire

Cuisine japonaise : pas si saine pour la santé !

Lorsqu’on pousse les portes d’un restaurant japonais, on s’imagine déguster essentiellement des plats sains, bons pour notre santé et surtout pour notre ligne. Certes, cette cuisine savoureuse privilégie principalement le poisson cru (saumon, thon, daurade...) riche notamment, en oméga-3, les légumes et le riz, mais ce n’est pas pour autant que tout est y « light » et bénéfique pour la santé. Loin de là.

La cuisine japonaise a de « bons côtés », certes : elle vous apprend à faire de petites portions et à varier les sources alimentaires. Elle fait bonne place aux légumes et est très pauvre en desserts, qui restent le plus souvent des mets de grandes occasions au Japon. Mais la cuisine japonaise a aussi ses points faibles : elle utilise beaucoup de poissons fermentés ou séchés qui finalement sont très salés... trop salés.

"Par ailleurs les poissons crus peuvent relever de produits de qualité sanitaire médiocre. Parasites, développement de toxines dans ces produits, et qualité bactériologique très moyenne peuvent avoir raison de votre santé. Ouvrez l’œil ! », précise Béatrice de Reynal, docteur en nutrition.

Avant de revenir en détail sur les plats japonais qu'il vaut mieux limiter, voici quelques conseils basiques à appliquer avant de commander son menu ou d'attaquer les plats principaux.

Tempuras : des entrées qu’il vaut mieux éviter

Même si on retrouve la friture de préférence dans la cuisine chinoise, il en existe aussi dans la cuisine japonaise. C’est le cas des tempuras, ces entrées frites que l’on peut grignoter en attendant une assiette de sushis. Oui, mais voilà : légères et croquantes lorsqu’elles sont bien cuites, le moindre beignet de crevette ou de légumes s’élève à 100 calories minimum, voire 200 calories selon la composition.

Méfiez-vous des raviolis japonais

Vous aimez ces raviolis, les fameux gyoza, que l’on retrouve dans n’importe quel bon resto de sushis. Petite bouchée avec une pâte farcie à base de porc, de poulet, aux crevettes ou aux légumes, on y retrouve aussi beaucoup de... glutamate, un exhausteur de goût largement utilisé dans l’industrie agroalimentaire. Or « le glutamate a été largement critiqué même si les preuves de son allergénicité n’ont pas été suffisantes pour le classer parmi les 14 substances réputées allergènes en Europe, comme l’arachide, les sulfites ou le poisson par exemple. On le retrouve dans de nombreux mets asiatiques et notamment dans la célèbre sauce soja. Il est indiqué sur les emballages… mais pas au restaurant ! », explique notre spécialiste en nutrition. Dans le doute, évitez sa surconsommation.

Attention aux sauces !

Le sel est toujours et largement ajouté aux mets japonais, mais on le retrouve aussi beaucoup dans les sauces servies à côté. Une trop grande consommation induit des cancers gastro-oesophagiens, présents au Japon, bien plus que chez nous. Ne plongez pas trop vos bouchées dans les petites coupelles !

Cuisine japonaise : pas si saine pour la santé !

Obtenez votre bilan minceur gratuit !

Cet article vous a intéressé ?

Recevez encore plus d'infos santé, en vous abonnant à la quotidienne de Medisite.

Votre adresse mail est collectée par Medisite.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.

Source(s):

Remerciements à Béatrice de Reynal, docteur en nutrition et directrice de l’agence NutriMarketing 

Blog :  http://www.nutrimarketing.eu/blog

« Les aliments, amis de votre santé » de Béatrice de Reynal.

Étude menée par l'Institut mondial de la santé australien, publiée en 2018 sur 150 sauces asiatiques