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La dysmorphophobie, un complexe pas si simple

Dans le contexte actuel, l’image d’un corps et d’un visage parfait est très souvent mis en avant, suscitant parfois d’atteindre des objectifs esthétiques inaccessibles. Ceci pourrait expliquer pourquoi aujourd’hui de plus en plus de personnes souffrent de complexes. Cependant, si certaines personnes ont une vision plus inhabituelle de leur physique, d ’autres personnes transforment un défaut physique en une véritable obsession, jusqu’à les empêcher de vivre. Les préoccupations deviennent très importantes envers certains défauts physiques mineurs, voire dans certains cas, imaginaires.

La personne a une impression complétement incontrôlée de son complexe et l’obsession d'une partie de son corps peut entrainer des idées négatives. Concrètement, les personnes vont mettre toute leur attention sur ce défaut-là et cela prend beaucoup de place dans leur quotidien.

Dysmorphophobie : quand le corps devient objet de honte

Lorsqu’un complexe prend de plus en plus de place dans la vie de tous les jours, que son propre corps devient l’objet de honte et culpabilité, que certaines personnes se font opérer à répétition pour remédier à la souffrance, que d'autres troubles psychologiques comme les TOC, les troubles dépressifs ou encore des troubles alimentaires sont associés, alors la dysmorphophobie est évoquée. En effet, dans certains cas les complexes persistent et se multiplient, quel que soit le traitement esthétique. Ce trouble psychologique se définit alors par une obsession excessive de l'apparence physique sur laquelle toute la souffrance psychique de la personne se concentre et qui porte sur un ou plusieurs organes du corps, perçus comme disproportionnés, dysharmoniques ou dissymétriques. Pas étonnant que le terme lui-même signifie la peur de son corps.

Un complexe qui peut toucher tout le monde

Un homme comme une femme peut avoir une image de soi plus fragile que d’autres et les raisons de ce désarroi sont multiples. Si malheureusement, les causes sont encore peu connues, on sait que les moqueries durant l’enfance sur le physique, les difficultés à accepter son corps lors de l’adolescence ou la fragilité du patrimoine génétique y sont pour quelque chose…

Sources

Merci à Dominique Lefèvre, psychologue et sexologue

https://www.cairn.info/revue-journal-du-droit-des-jeunes-2013-4-page-30.htm 

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