Sexe anal : il comporte lui aussi un risque de MST

Publié le 03 Juillet 2018 par La Rédaction Médisite
Qu’il s’agisse d’une sodomie entre partenaires hétérosexuels ou homosexuels, le sexe anal nécessite de prendre certaines précautions, à l’image de tout rapport sexuel. Quels sont les risques de maladies vénériennes, ou d’infections sexuellement transmissibles lors du sexe anal ?
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6748766-inline-500x334.jpg© Istock

Sexe anal: les précautions de principe

En cas de fissure anale ou d’hémorroïde, il est déconseillé de pratiquer le sexe anal. Ce sera non seulement douloureux mais risqué. Par ailleurs, il est essentiel de bien lubrifier l’anus qui, contrairement au vagin lors de l’excitation, ne se lubrifie pas naturellement. On utilise alors des lubrifiants à base d’eau ou de silicone, les gels intimes à base de vaseline risquant de rendre poreux les préservatifs. Enfin, il faut respecter un ordre dans la pénétration: s’il y a sexe oral ou vaginal en plus du sexe anal, le sexe anal doit obligatoirement figurer en dernier, pour éviter la transmission de germes très présents dans la zone anale.

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Sexe anal: les risques de maladie vénérienne et d’IST

Certains pensent que le sexe anal dispense de prendre des précautions et protections. Grave erreur: le sexe anal, plus encore que le sexe oral ou vaginal, comporte des risques de transmission de maladies vénériennes et d’infections sexuellement transmissibles, dont le VIH. Y compris s’il n’y a pas éjaculation. Pourquoi? En raison de l’étroitesse de l’anus et de l’absence de lubrification de ce dernier. Ces deux points vont accroître les risques de microfissures de la muqueuse de l’anus mais aussi au niveau du pénis, les saignements et donc les risques de transmission de MST et IST. En outre, la zone de l’anus est peuplée de germes, bien davantage que le vagin, ce qui accroît les risques de contamination.

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