Déconfinement : 4 gestes pour vous protéger dans les transports en commun

Certifié par nos experts médicaux MedisiteAprès deux mois de confinement, il faut reprendre le chemin du travail. Et pour beaucoup, retour au bureau est synonyme de transports en commun. Quels sont les gestes à suivre pour éviter le coronavirus pendant le voyage ?

La France sort petit à petit de la paralysie dans laquelle l'épidémie de COVID-19 l’avait plongée. Nous pouvons à nouveau nous déplacer sans justificatif dans un rayon de 100 kilomètres à vol d’oiseau (ou dans un même département). Les entreprises commencent également à rouvrir leurs portes à leurs employés. Les transports en commun retrouvent ainsi leurs usagers. Mais attention, déconfinement ne veut pas dire “fin du coronavirus”. Certaines consignes sont à respecter afin d’éviter de nouvelles contaminations.

Limiter les contacts dans les réseaux de transport

Que l’on prenne le métro dans une grande agglomération ou le bus d’une petite ville de province, tous les réseaux de transports français ont un point commun, ce sont des lieux de concentration de population… et donc des zones potentielles d’infections du coronavirus. 

Conscient de ce risque, Édouard Philippe demandait "avec insistance" aux sociétés fin avril de poursuivre le télétravail "partout où c'est possible, au moins dans les trois prochaines semaines".

Lors de la présentation du plan de déconfinement à l'Assemblée nationale, le Premier ministre reconnaissait "Personne n'en ignore les contraintes, mais celui-ci doit se poursuivre pour limiter le recours aux transports publics et pour limiter plus globalement les contacts".

Lisser les heures de pointes pour éviter les pics d’affluence

Si laisser les employés travailler chez eux est une solution radicale (mais efficace) pour lutter contre le coronavirus, le télétravail n’est pas possible dans tous les secteurs. Ces employés et professionnels doivent donc reprendre le chemin des bureaux. Pour limiter l’affluence dans les transports en commun, les autorités demandent aux entreprises d’organiser les horaires de leurs effectifs afin qu’ils puissent éviter les déplacements aux heures de pointes.

D’autres gestes, présentés dans notre diaporama, aident les usagers à se protéger du coronavirus 

Une attestation employeur en Ile-de-France

Le réseau de transport en commun francilien gère 9,4 millions de déplacements quotidiens. Afin que les Français ne se retrouvent pas à nouveau dans des métros ou bus bondés alors que le SARS-COV-2 est toujours présent en Île-de-France, les lignes sont réservées aux travailleurs de 06h30 à 09h30 et de 16h00 à 19h00 en semaine. Les voyageurs doivent être munis d'une attestation de leur employeur. Ce document fourni par l’entreprise précise entre autres "les tranches horaires d'arrivée et de départ de votre lieu de travail".

La préfecture d’Île-de-France explique “Compte tenu des conditions d’affluence constatées ou prévisibles aux heures de pointe, cette réglementation vise à faire respecter les mesures d’hygiène et de distanciation sociale, dites mesures barrières”. 

De plus, il est demandé aux personnes qui doivent se déplacer impérativement pendant ces plages horaires pour des raisons non-professionnelles, de se munir d’une auto-attestation. Le document téléchargeable sur cette page doit préciser le motif du trajet : déplacement scolaire, raison familiale, consultation médicale, convocations judiciaires...

Que cela soit pour des raisons professionnelles ou personnelles impératives, il est impératif pour éviter la propagation du COVID-19 de respecter les gestes de protection présentés dans notre diaporama.


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