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Pilule normodosée

Pilule normodosée© IstockCe sont des pilules combinées qui délivrent des oestrogènes et des progestatifs. On les appelle "normodosées" car elles contiennent la plus forte dose d'éthynil-estradiol, soit 50 microgrammes.

Elles ont tendance à être de moins en moins prescrites, car moins bien tolérées.

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Pilules minidosées

Pilules minidosées© IstockCes pilules contiennent moins de 30 microgrammes d’éthynil-estradiol. Ce sont les plus prescrites car elles sont tout aussi efficaces et mieux acceptées que les précédentes, en particulier lorsqu’elles sont dites de troisième génération.

Ex : Zoely®, Adepa®l, Cilest®, Effiprev®, Jasmine®, Melodia®, Minidril®, Optilova®.

Pilules microdosées

Pilules microdosées© IstockCes pilules ne contiennent que des progestatifs à doses minimes. Elles sont plus indiquées chez les femmes présentant des contre-indications importantes aux oestrogènes (risque cardio-vasculaire, hypertension artérielle, phlébites,...) et de plus de 35 ans qui souhaitent une contraception orale. Les pilules estroprogestatives (contenant l’éthynil-estradiol et les progestatifs) sont prises 3 semaines sur quatre. En fin de plaquette, pendant la semaine d’arrêt, les règles surviennent. Elles peuvent être mono-, bi- ou triphasiques. Dans les deux derniers cas, les comprimés d’une même plaquette ont des dosages variables selon la " phase ". Il est important de tenir compte de ces phases en cas d’oubli.

Ex : Antigone®, Cerazette®, Clareal®, Désogestrel®, Microval®.

Des pilules sans risque pour la santé ?

Des pilules sans risque pour la santé ?© IstockDes études épidémiologiques ont montré que les estrogènes étaient responsables des effets secondaires. La tendance est donc à la diminution du dosage en éthynil-estradiol, afin d’améliorer la tolérance au traitement. On trouve aujourd’hui les premières pilules dosées à 15 microgrammes d’éthynil-estradiol et à 60 microgrammes de progestatif. Le schéma de prise diffère : 24 jours de prise au lieu de 21. Ce faible dosage pourrait améliorer encore la tolérance. Le coût de ce nouveau produit est toutefois assez élevé. Et comme pour l’ensemble des pilules de troisième génération, il n’est pas remboursé par la sécurité sociale.

L’acétate de ciprotérone

L’acétate de ciprotérone© IstockL’acétate de ciprotérone est un produit un peu particulier. Ce composé est prescrit dans les cas d’hyperandrogénie (acné, hyperpilosité, ...) et a également une action contraceptive. On le trouve dans la classe des pilules minidosées (35 microgrammes) monophasiques (ex : la Diane35® et ses génériques retirés du marché français en 2013 contenaient de l'acétate de coprotérone).

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