La mycose vaginale, la faute à un certain Candida

Le principal responsable de la mycose vaginale répond au doux nom de Candida albicans. Il s'agit d'un champignon naturellement présent au sein de la flore de Döderlein. En temps normal, cet agent ne revêt aucun caractère toxique, mais il peut devenir pathogène sous l'effet de différents facteurs environnants : hygiène intime inadaptée, immunodépression, prise médicamenteuse, rapports sexuels non protégés, fluctuations hormonales… La mycose génitale est à l'origine de démangeaisons et de brûlures mictionnelles plus ou moins importantes selon les individus.

La transmission de la mycose par cunnilingus est-elle possible ?

La mycose étant potentiellement transmissible par voie sexuelle, il est possible qu'elle contamine un individu lors de rapports bucco-génitaux. Ainsi, la pratique d'un cunnilingus peut constituer un vecteur de contamination. Celle-ci peut se produire lorsqu'un partenaire atteint d'une mycose buccale pratique l'acte oral et transmet le champignon au niveau de la vulve. Mais la contamination peut aussi survenir dans le sens inverse, c'est-à-dire lorsque la femme souffre d'une mycose génitale et va alors coloniser la bouche du partenaire. Ce type de contamination reste cependant relativement rare, et nécessite une prise en charge des deux partenaires afin d'éviter les récidives.

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