Deconfinement : les departements ou le taux d’incidence explose

Interrogé par nos confrères du Télégramme, le ministre de la Santé a reconnu que le nouveau confinement avait permis de freiner la propagation du SARS-CoV-2 et ses variants. "Il y a moins de nouveaux cas au quotidien, on était monté à 40 000, on est aujourd'hui aux alentours de 33 000 chaque jour en moyenne. Mais cette diminution reste fragile", a-t-il expliqué. Néanmoins, ce recul cache une situation sanitaire très contrastée. Si la Bretagne est par exemple moins touchée par l’épidémie, d’autres départements - détaillés dans notre diaporama - voient leurs taux d’incidence atteindre des niveaux bien supérieurs au seuil d’alerte fixé à 250 cas hebdomadaires pour 100 000 habitants. 

Déconfinement : "je suis ouvert à l’idée d’une approche par territoire"

Alors que les autorités continuent de travailler sur un potentiel allégement des restrictions à la mi-mai, un déconfinement au niveau local est étudié. "Je suis ouvert à l'idée d'une approche par territoire dans la levée des mesures de freinage, comme j'y étais favorable lors de leur mise en place", a indiqué Olivier Véran. "Lorsqu'on envisage de lever un certain nombre de contraintes, il faut regarder la situation épidémique dans chaque territoire, la situation hospitalière, et de façon générale, le niveau de saturation des hôpitaux", a-t-il convenu. 

Si ce scénario est retenu, le Finistère - où le taux d’incidence hebdomadaire est de 89 cas pour 100 000 habitants - pourrait être parmi les premiers départements métropolitains déconfinés. En revanche, d’autres départements ont des indicateurs épidémiologiques toujours dans le rouge avec entre autres des taux d’incidence supérieurs à 400 cas, c’est-à-dire bien supérieurs au seuil d’alerte fixé à 250 cas hebdomadaires pour 100 000 habitants

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