Bernadette Chirac affaiblie : sa fille Claude dévouée et toujours à son chevet

Dans un long entretien, Claude Chirac livre un témoignage sincère trois mois après la mort de son père, Jacques Chirac. Sa priorité aujourd’hui ? Prendre soin de sa mère affaiblie. Meurtrie par la mort de son conjoint, Bernadette Chirac doit faire face à plusieurs soucis de santé. L’occasion pour Claude de revenir sur les drames de sa vie. On pense au décès de sa sœur, Laurence, atteinte d’anorexie mentale.

Durant un entretien accordé à nos confrères du journal Le Monde, Claude Chirac évoque la vie après la disparition de son père. Dans les dernières années de la vie de Jacques Chirac, Claude n’a cessé de veiller sur lui et de tout faire pour préserver sa santé.

Après la mort de l’ancien Président de la République, la dévouée cadette du clan Chirac ne manque pas à l’appel. Désormais, c’est à sa mère, Bernadette qu’elle se consacre. Brisée par la mort de son époux, l’ex première dame est de plus en plus affaiblie : des soucis de santé l’avaient empêché de répondre présente à toutes les cérémonies organisées pour rendre hommage à l’ancien Chef d'État.

Les dernières années n’ont décidément pas épargné les Chirac. Claude, encore marquée par la mort de sa sœur, revient aussi sur l’anorexie dont cette dernière souffrait et sur les épreuves que cette maladie a fait vivre à toute la famille.

"Je ne survivrai pas à la mort de ma fille et à celle de mon mari coup sur coup"

Elle vient de perdre l’homme de sa vie. Après la pluie d’hommages consacrée à l’ancien Chef d'État, l’attention de la France entière s’est vite portée sur Bernadette Chirac. En effet, depuis plusieurs années, cette dernière s’est montrée particulièrement affaiblie. "Je ne survivrai pas à la mort de ma fille et à celle de mon mari coup sur coup", clamait-elle en 2016.

En septembre 2016, soit seulement 5 mois après le décès de Laurence, l’ancienne Première Dame avait été hospitalisée pour avoir mélangé plusieurs traitements, ce qui a provoqué une infection. Un mois plus tard, une insuffisance respiratoire l’avait à nouveau menée à l’hôpital. Depuis cette époque, elle semblait frappée par une "terrible dépression", ajoutait le proche du couple.

Claude Chirac : "Je suis une femme de devoir"

Claude Chirac ne cache pas que la santé de sa mère est aujourd’hui sa priorité. À 57 ans, elle est donc constamment au chevet de Bernadette, toujours domiciliée rue Tournon dans le VI arrondissement parisien. Trois aides-soignantes se rendent quotidiennement chez l’ex première dame pour lui venir en aide. Pour Claude, veiller sur ses parents va de soi. "Je suis une femme de devoir", clame-t-elle avant d’ajouter qu’elle n’attend "aucune gloire" dans le fait de s’occuper de sa maman, après son papa.

"Il n’y a pas à pleurnicher, j’ai fait mes choix et je ne sais pas faire les choses à moitié". Son dévouement n’est pas passé inaperçu. Pour Franz-Olivier Giesbert, la cadette du clan Chirac est une "sainte, qui ne donne plus qu’elle ne reçoit".

"Elle ne se plaint jamais", relève la comédienne Muriel Robin.

"Maintenant, sa priorité, c'est sa mère, qu'elle va vouloir emmener aussi loin que possible avant de faire des projets", ajoutait Line Renaud au Parisien lors des obsèques de Jacques Chirac.

"J’ai eu une chance incroyable de vivre tout ce que j’ai vécu, assure de son côté Claude Chirac avant de déclarer qu’il "n’est pas encore temps" de vivre pour elle.

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Source(s):

Claude Chirac, une vie derrière le père, Le Monde, 3 janvier 2020

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