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S’il était un frein financier pour 35% des malentendants, selon les chiffres du Ministère des Solidarités et de la Santé, le prix des prothèses auditives n’est plus un obstacle pour retrouver une vie rythmée de sons audibles grâce au nouveau dispositif « sans reste à charge » intégrant la réforme 100% Santé de 2019. Si jusqu’à présent une grande partie du remboursement était assuré par l’assurance maladie et la complémentaire santé pour des appareils de classe I à prix limité, il est aujourd’hui totalement pris en charge par ces organismes. C’est l’opportunité pour des millions de Français, souffrant d’une baisse du niveau d’audition, d’accéder à d’excellents appareils et de rompre avec une certaine forme d’isolement social, voire familial en renouant le dialogue avec ses interlocuteurs.

Une réforme à l’écoute de vos besoins !

Vous ou votre entourage décelez des problèmes d’audition légers, mais affectant néanmoins votre vie quotidienne ? Vous êtes prêts à être aidé à l’aide de corrections discrètes mais craignez de ne pouvoir les financer ? La réforme 100% Santé ne peut que vous soulager et vous encourager à profiter de ce système de démocratisation des prothèses auditives.

Qu’est ce qui a changé depuis janvier 2020 sur l'aide auditive ? Le prix plafonné de 1 100 € par appareil est abaissé à 950 € et remboursé à hauteur de 400 € par votre caisse d’assurance maladie 350 € l’an dernier. Si vous avez souscrit un Contrat Responsable (contrat responsabilisant les patients dans ses dépenses existant depuis 2006 et modifié en 2019) auprès de votre mutuelle ou si vous disposez d’une Complémentaire Santé Solidaire (CSS), vous ne débourserez pas un centime pour acheter une aide auditive performante de classe I.

Une large gamme d’appareils de haute qualité pour 0 euro

Les aides auditives de la classe I assurent un grand confort d’écoute et intègrent obligatoirement deux fonctions : l’amplification sonore minimum de 30 décibels et le choix d’au moins 12 canaux de réglage. Trois options sont incluses dans l’offre à choisir parmi un réducteur du bruit du vent, un système anti-acouphène, la connectivité sans fil, la directivité microphonique adaptative, la synchronisation binaurale, la bande passante élargie supérieure ou égale à 6000 Hz, l’apprentissage de sonie (indicateur de volume sonore adapté) ou le réducteur de réverbération (persistance d’un son après son émission).

Un professionnel de la correction auditive comme VivaSon sélectionne les plus grandes marques (Philips, Signa, Resound, Starkey,…) pour proposer en exclusivité un panier de soins 100% Santé comprenant, selon vos besoins, des contours d’oreille surpuissants, des micro-contours ou encore des intra-auriculaires de haute qualité donnant accès à la connectivité et la recharge.

La performance de ces appareillages se mesurant dans un environnement plutôt calme, les spécialistes peuvent également proposer une montée en gamme avec des corrections de classe II plus appropriées pour appréhender les sons émanant d’un univers bruyant. Un premier rendez-vous gratuit permet de définir avec le spécialiste le choix de l’équipement adéquat sachant que la présentation de la classe I est une obligation pour le professionnel qui établira un devis.

Services et garantie maximum assurés

La crainte de services réduits dès lors que l’on ne débourse pas d’argent est souvent ancrée en chacun de nous. Il n’en est rien, rassurez-vous ! L’audioprothésiste qui assurera votre suivi a l’obligation de respecter une charte de qualité de services inclus dans l’offre 100% Santé soit les prestations courantes (suivi, réglages, entretien…) mais aussi la garantie Panne durant 4 ans couvrant notamment les vices de forme, les défauts de fabrication et les pannes survenant au cours d’un usage habituel (arrêté du 16/11/2018).

Au-delà de 4 ans, votre appareillage pourra être remplacé et sera de nouveau éligible au remboursement. Vous pouvez également compter sur cet expert pour vous fournir le maximum d’informations sur chaque produit, prodiguer des conseils et même se renseigner auprès de votre mutuelle pour connaitre vos droits de prise en charge.

Qu’est-ce que la classe II et rentre-t-elle dans le dispositif ?

La classe II comprend tous les appareils garantissant plus de fonctions, mais elle ne rentre pas dans le dispositif 100% Santé. Seule la base de remboursement par la sécurité sociale augmente passant de 350 € à 400 € pour les plus de 20 ans. Les moins de 20 ans voient quant à eux leur base de 1400 € inchangée depuis 2019 pour les classes I et II. Il vous restera par conséquent à vous affranchir d’un reste à charge défini en fonction du remboursement de votre mutuelle et du coût de l’appareil de classe II fixé librement par le spécialiste. Ces gammes moyennes ou hautes font appel à des procédés technologiques novateurs qui permettent de restituer les sons avec une parfaite définition quel que soit le contexte et le mode de vie.

À l’école, au travail, en concert, lors d’une séance de sport, l’acuité auditive est telle qu’elle permet de retrouver une aisance de communication, une vigilance accrue quant aux bruits évoquant un danger potentiel et le plaisir d’entendre à nouveau les notes les plus mélodieuses comme celles du chant des oiseaux jusqu’au bruissement des feuilles dans les arbres. Précision de l’adaptation à l’environnement en temps réel et du réducteur de bruit, bande passante élargie à 10 ou 12 kHz pour un son plus naturel, reconnaissance des signaux vocaux malgré un volume sonore parasite, connectivité via des accessoires ou smartphone pour des réglages adaptés… autant d’atouts pour oublier son handicap et rendre la vie plus facile !

Des aides financières complémentaires pour passer en classe II

L’association SurdiFrance (Union des Associations de personnes malentendantes ou devenues sourdes), s’emploie à apporter le maximum d’informations et de solutions aux six millions de Français atteints de surdité de sévère à profonde. En ce sens, elle répertorie sur son site les organismes pouvant procurer un apport financier pour l’achat de prothèses auditives ne répondant pas à l’offre « Sans reste à charge ». Ainsi, il peut être intéressant solliciter les MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) jusqu’à 60 ans, les fonds spécialisés privés AGEFIPH ou publics FIPHFP si vous êtes salarié, la CMU (Couverture Maladie Universelle) ou encore votre caisse de retraite si vous n’exercez plus d’activité.

Satisfaite de l’avancée majeure de la réforme mise en place, l’association souligne cependant que 2 millions de personnes présentant une surdité sévère ou profonde ne bénéficient pas de cette prise en charge totale, leur handicap nécessitant des prothèses de classe II. Un nouveau combat est engagé pour que les mutuelles augmentent de façon significative leur remboursement et maintiennent celui à taux plein des équipements d’enfants.

D’autres sources d’informations et de conseils sont disponibles sur le site de l’association Surdi-info Service (Centre national d’information sur la surdité) qui complètent la liste des

aides avec notamment l’APA (Allocation Personnalisée d’Autonomie) pour les plus de 60 ans dont les prothèses auditives facilitent le maintien à domicile. Enfin, deux organismes comme les CLIC (Centres Locaux d’information et de Coordination) ou les CCAS (Centres Communaux d’Action Sociale) peuvent vous orienter pour faciliter vos démarches.

La presbyacousie : la subir comme une fatalité ou la corriger ?

Lorsqu’elle n’est pas liée à une maladie, une déformation, une exposition trop forte aux nuisances sonores, la perte d’audition revêt la forme d’une presbyacousie relative à l’avancée en âge, nous le savons. Il est par ailleurs à craindre que la génération connectée « oreillette connectée 7j/7 » la subisse malheureusement de façon précoce bien avant 60 ans, seuil de déclin progressif. Fatalité oui, car c’est un phénomène naturel, faut-il pour autant ne pas y remédier ? Est-il préférable de faire répéter à tout bout de champ soulignant ainsi une certaine faiblesse auditive ou de s’équiper d’une aide discrète qui s’apparente à un appareil de connectivité inscrite dans les mœurs du XXIᵉ siècle ? S’isoler ou participer, dépendre de la bienveillance de ses interlocuteurs parfois exaspérés ou rester maître de toutes situations, il peut être temps de faire un choix. Pour l’orienter et savoir si vous êtes concerné, rien ne vaut un test facile qui permet d’autoévaluer sa qualité d’écoute dans un environnement bruyant et d’estimer l’intérêt d’un rendez-vous chez un spécialiste.

"Hein ?", sous cette interjection familière se cache un test gratuit qui apporte quelques indications sur les performances acoustiques de vos oreilles. "Quand on sait entendre, on parle toujoursbien", écrivait Molière dans Les Femmes savantes. Pour le paraphraser : "quand on peut entendre, on parle toujours mieux, riche de la faculté d’entretenir ses fonctions cognitives".

Suite à cette nouvelle réforme du système de santé encourageante, plus que jamais il est temps d’agir à un stade précoce de baisse d’audition et de s’équiper légèrement avant d’attendre que des complications engendrent les frais plus conséquents d’un appareillage de classe II. Non ? Aux moindres signes avant-coureurs (acouphènes, difficultés à suivre une conversation, déconcentration, vertiges, les "qu’est-ce que tu dis ?" à répétition, "monte le volume, on entend rien"…), un diagnostic s’impose et une prescription d’aide auditive peut être établie par un médecin O.R.L ou, depuis peu, par votre médecin généraliste (pour les plus de 6 ans) concernant les primo-prescriptions.

Restons à l’écoute des avancées significatives des innovations technologiques et du système de remboursement servant l’intérêt général et la vitalité de millions d’entre nous !

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