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Ne pas culpabiliser

La situation : Maman a besoin de nous ce samedi pour l'aider à choisir sa nouvelle cuisine. Sans réfléchir, on lui a dit oui en oubliant que l'on était déjà engagée. On la rappelle donc en lui demandant si elle ne peut pas repousser son achat à la semaine suivante. En vain. On finit donc par l'accompagner... en culpabilisant.

L'avis d'Elsa Godart : Voilà un cas typique de culpabilité mère-fille. Pour une situation complètement anodine, cette personne va se mettre en position de soumission. Ce sentiment de culpabilité que nous éprouvons parfois avec nos proches est ressenti comme une faute et nous renvoie à des culpabilités anciennes, souvent liées à notre enfance.

Dans le cas présent, la personne estime que, si elle met ses désirs en arrière-plan, elle va forcément satisfaire sa mère. Mais c'est faux ! De cette manière, elle ne fait que saborder ses envies. Pour se faire aimer ? Pour se rassurer du regard des autres ? C'est la meilleure façon de tomber dans la frustration, voire de somatiser.

Le conseil : Libérons-nous de cette culpabilité en affirmant nos désirs au quotidien. Ayons le courage de dire : Non, je ne peux pas ! Même à notre mère.
Si cette dernière tente de nous culpabiliser, disons-nous que c'est à elle d'être embarrassée et pas à nous.

Le plus important est d'assumer nos choix

Prendre soin de son corps

La situation : Après une nuit agitée, on se réveille le visage fripé et sans énergie pour démarrer la journée. Notre corps ne nous plaît pas et cela nous met le moral en berne. On en perd même toute bonne humeur. Mais que faire ? On ne trouve pas une minute à soi pour se bichonner et prendre soin de notre corps !

L'avis d'Elisabeth Couzon : Prendre soi de son corps est un geste d'amour envers soi-même. Ce n'est pas un geste égoïste. Pour bien faire, il faut déjà satisfaire ses besoins et par conséquent, dire non. Par exemple, prendre une heure chaque jour pour se relaxer dans un bon bain même si les enfants réclament de sortir.

Le conseil : Respecter les rythmes de sommeil, et faire aussi attention à l'alimentation. Se programmer chaque semaine une activité qui nous fasse plaisir. Cela peut être une séance de sport, mais pas obligatoirement.
Lorsque l'on mange du chocolat, que l'on prend sa douche, que l'on fait l'amour... Ne pensons pas à nos soucis. Concentrons-nous sur nos sensations corporelles.

Ne jamais oublier la notion de plaisir qui est l'antidote du stress.

Oublier ses complexes

La situation : Nos problèmes de poids nous complexent. On ne parvient pas à s'assumer totalement et ce manque de confiance nous porte préjudice, dans notre vie amoureuse et professionnelle.

Nos amis et nos proches ont beau nous rassurer sur notre physique et notre charme, on n'est toujours pas convaincue et on a du mal à accepter les compliments...

L'avis d'Elsa Godart : Les complexes, c'est comme la culpabilité, on ne peut pas les éviter ! Surtout nous, les femmes. Pourquoi ? Parce que l'image de la féminité renvoie toujours à une insatisfaction.

Lorsque l'on est trop complexée, cela provient surtout d'un problème d'amour de soi et de l'image que nous a renvoyé notre mère pendant notre enfance.

Certaines femmes qui assument mal leur corps pensent que, grâce à l'amour d'un homme, elles retrouveront une bonne image d'elle-même. Malheureusement, une fois en couple, les complexes ne disparaissent pas toujours.

Le conseil : Pour assumer ses complexes, commencer par se regarder dans un miroir. Se demander ce qui ne va pas et si on peut agir sur ce problème.
Si ce complexe nous gâche réellement l'existence, il est temps de prendre le taureau par les cornes. Entamer un régime, et pourquoi pas, pour celles qui le peuvent et qui se sentent prêtes psychologiquement, avoir recours à la chirurgie esthétique.

Un petit coup de pouce n'a jamais fait de mal à personne. Mais il faudra ensuite apprivoiser sa nouvelle image.

Mettre fin à la routine

La situation :

En couple depuis quelques années, une certaine routine s'est installée dans notre vie. Le désir pour notre partenaire tend à décliner et les moments à deux se réduisent comme une peau de chagrin.

Manque de temps, manque d'idées ou encore manque de communication : on commence à douter de nos sentiments et de ceux de notre homme.

L'avis d'Elsa Godart : En amour, pour que ça marche, il faut être consciente qu'un couple est fait de trois entités : vous, lui et vous deux. Le gros problème est que nous avons tendance à nous sacrifier, ce qui est une très mauvaise solution.
Il faut au contraire cultiver son jardin secret, s'occuper de soi et surtout prendre du temps pour son couple. Une priorité qui passe plus par l'action que par le dialogue.

Le conseil : A nous de dynamiser le désir, de faire des surprises, de séduire. Et n'oublions pas non plus que la vie à deux est faite de concessions, de respect et de communication.

Un petit mot aussi pour toutes celles qui n'ont pas encore trouvé chaussure à leur pied : ne soyez pas tristes, le couple n'est pas la condition sine qua non du bonheur !

Le bonheur passe avant tout par la réalisation de soi. Et pour donner de l'amour, il faut d'abord être en paix avec soi-même. Dans le cas contraire, on va directement à l'échec

Relativiser les problèmes

La situation : Cette semaine, tout va mal. La petite a une angine, le mari est en déplacement, le patron nous a confié un dossier en urgence...

Bref, c'est la catastrophe et la moindre petite contrariété devient un problème insurmontable, digne d'une malédiction. On a tendance à grossir les difficultés et à être incapable de relativiser.

L'avis d'Elisabeth Couzon : Si vous vous mettez à raconter vos misères sur un ton plaintif, vous réimprimez des mauvais souvenirs. Cela va provoquer ce que je j'appelle la loi de l'attraction : lorsque quelque chose va mal, nous pensons que tout va mal et finalement nous attirons de nouveaux événements négatifs. Il faut donc apprendre à relativiser.

Malheureusement, notre éducation ne nous a pas appris cela ! Bonne nouvelle : nous pouvons déprogrammer cet état émotionnel négatif.

Le conseil : Essayer l'exercice de l'hélicoptère !

Il suffit de prendre de la hauteur, de regarder notre vie dans son ensemble et de se rendre compte que certains des problèmes ne sont finalement pas si dramatiques.
Il faut aussi essayer de faire ressortir un élément positif de ces difficultés. Lors d'une épreuve, se dire : "Qu'est-ce que je peux apprendre ?" C'est primordial.

En bref, voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide!

Maîtriser ses colères

La situation : En retard à un rendez-vous très important, on découvre une fois dans la voiture que notre homme n'a pas fait le plein d'essence. Après quelques hurlements de rage, on arrive d'une humeur détestable au rendez-vous. Une fois à la maison, on perd tout sang-froid et on accuse ce cher conjoint de tous les maux. La crise conjugale n'est pas loin...

L'avis d'Elisabeth Couzon : La colère est une réaction qui vise à protéger notre intégrité. Quand il y a un vrai préjudice, la colère est juste. Elle nous permet ainsi de mettre des limites et de sortir d'un sentiment d'impuissance.

Dans l'exemple cité, la personne est en colère car elle en face d'un obstacle. Elle est frustrée et ressent un sentiment d'injustice.

Si elle s'adresse à son mari avec colère, elle projettera forcément de la violence. Il faut donc dans un premier temps, interrompre cette colère.

Le conseil : Vous pouvez boire un verre d'eau, respirer un grand coup ou, comme le conseille le célèbre adage, tourner sept fois la langue dans votre bouche.
Ensuite, utilisez la communication non violente face à la personne qui semble vous avoir causé du tort. Parlez calmement en utilisant le "je" et pas le "tu" de façon à ne pas être trop inquisitrice. Et n'oubliez pas que la colère est comme une vague : elle monte et elle descend.

Si vous n'apprenez pas à maîtriser cette émotion, votre corps risque d'en souffrir avec, à long terme, des problèmes d'hypertension.

Apprendre à dire oui

La situation : Cela fait des mois que vous êtes célibataire et que vous aimeriez enfin trouver l'âme soeur. Vous regrettez votre célibat, mais à chaque fois que l'on vous propose de sortir, de prendre un verre... vous déclinez l'invitation. Vous avez peur de ne pas plaire, de vous ennuyer.

L'avis d'Elsa Godart : Dans le fait de ne pas savoir dire oui, il y a toujours deux choses : le regret et la peur. Si vous n'avez pas l'audace pour faire certaines choses qui sortent un peu de l'ordinaire, ne culpabilisez pas. Il n'y a rien à regretter ! C'est tout simplement que vous n'aviez pas les moyens affectifs, psychologiques ou physiques de le faire à ce moment de votre vie.

La seule question à se poser est : Est-ce que cela, au fond, peut donner un sens à ma vie ?

Le conseil : Dans l'exemple cité ci-dessus, il est clair que la personne passe à côté de son désir profond de vivre une histoire d'amour.
Mon seul conseil est alors de se faire violence. Demandez-vous si vous ne serez pas plus heureuse en acceptant plutôt qu'en refusant. Ce n'est pas facile mais il faut changer ses habitudes de vie, sans réfléchir.

En parallèle, je conseille de faire un travail psychologique sur soi afin de reprendre confiance et de dire enfin "oui" à sa propre existence !

Apprendre à dire non

La situation : Votre gentillesse vous pousse souvent à dire oui à tout et à tout le monde. Bien sûr, vous aimez rendre service et faire plaisir aux autres, mais parfois, vous vous sentez un peu obligée et aimeriez dire un grand "Non".
Malheureusement, vous craignez les reproches de votre famille, collègues ou amis. Du coup, pour éviter les conflits, vous faites passer les priorités des autres avant les vôtres.

L'avis d'Elsa Godart : A force de dire oui à tout, vous risquez de renoncer au respect de vous-même ! On pourra même vous reprocher votre manque de personnalité. Lorsque vous réaliserez que vous êtes capable de vous affirmer, les autres seront surpris et vous reprendrez confiance en vous.
Il est certain qu'il y a des risques à prendre mais vous n'avez absolument rien à perdre.

Le conseil : Pour exprimer votre refus, il n'existe qu'une solution : fixez-vous des limites. Vous avez dit oui à votre patron pour telle demande, à la prochaine, ce sera non. Et ne transgressez pas cet objectif.

Ensuite, vous devrez assumer votre choix et vous affirmer par un "Je".

Même si cela vous fait terriblement peur, vous savez, qu'à la clé, vous aurez beaucoup plus de bénéfices.

S'évader du quotidien

La situation : Entre les enfants, la maison et le travail, on vit à un rythme effréné qui semble nous plonger dans une certaine monotonie où plus rien n'a de sens. Malgré un quotidien bien rempli, on ressent un manque dans notre vie.

L'avis d'Elisabeth Couzon : Lire des tas de livres, aller dans des musées, voir des expos... C'est très bien ! Mais nourrir son esprit, c'est surtout nourrir sa spiritualité. Attention, je ne parle pas de religion. La spiritualité, c'est ce qui donne du sens à notre vie, ce qui nous permet d'accéder à un but plus élevé et de sortir d'un certain matérialisme. En un mot : s'évader du quotidien...

Le conseil : Faire du bénévolat, s'informer, regarder des films mais aussi, aider la voisine, garder les enfants d'une amie, méditer. Prendre soin de son esprit, c'est aussi explorer des choses inconnues, sortir du cadre. Par un exemple, décider de faire une chose nouvelle chaque jour, comme aborder un homme dans la rue, aller au hammam...

Si on ne fait pas ces efforts, on risque, à long terme, de ressentir de l'aigreur, de l'ennui et de la tristesse.

Faire des projets

La situation : Dans votre couple comme dans votre vie pro, vous avez l'impression de tourner en rond, voire même de reculer. Vous ne savez pas où vous allez et lorsque vous vous remémorez vos rêves d'enfants, vous réalisez que vous les avez mis de côté et que vous aimeriez les réaliser un jour. Mais cela vous semble impossible.


L'avis d'Elisabeth Couzon : Pour être heureux, il faut pouvoir, dans le même temps, réaliser des projets et vivre le temps présent. En effet, il n'y a rien de pire que d'être dans ce que j'appelle "la salle d'attente" et de se dire "Je serai enfin heureux quand j'aurai une maison, quand je partirai en vacances".
Malgré tout, il est important de rêver et de réaliser ces rêves. Pour cela, essayez de faire une liste de tous vos rêves, même ceux de votre enfance, et voyez ceux qui sont toujours d'actualité.

Sachez aussi que si vous ne ressentez pas le besoin de construire des projets dans le temps, ce n'est pas quelque chose de mal. Nous ne fonctionnons pas tous de la même façon. Certaines personnes ont besoin de but, de challenge, alors que d'autres vivent leurs désirs dans l'instant.

Le conseil : Amusez-vous à pratiquer l'exercice du plan de vie. Son principe est simple : déterminez tout ce que vous aimeriez avoir et faire d'ici un an, deux ans et cinq ans. Prenez ensuite une grande feuille et mettez en image votre vie future avec des dessins, des collages, des mots, des couleurs... Et pour finir, affichez ce tableau dans un lieu où vous passez souvent, comme vos toilettes ou votre cuisine.
Dernier conseil : fixez-vous des objectifs mais sans contrainte.

Ne vous dites pas : il faut que, je dois faire mais plutôt je décide, j'ai envie.

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