Mycose de la bouche : le traitement antifongique

La mycose de la bouche est principalement due à un champignon, le Candida albicans. Cette affection qui peut prendre la forme d’une mycose de la langue ou encore du muguet nécessite un traitement antifongique.
femme rincer et gargariser tout en utilisant rince-bouche dans un verre, pendant la routine quotidienne d'hygiène buccal...©iStockIstock

Mycose de la bouche : les symptômes

La mycose de la bouche – ou candidose buccale – est facilement reconnaissable à ses symptômes. Selon la forme de la candidose, le sujet peut ressentir des brûlures ou picotements buccaux et un goût de fer ou une modification du goût s’il présente un muguet. Il peut aussi constater un dépôt blanchâtre à l’intérieur de la bouche ou encore présenter une langue blanche, rouge ou noire. Mais la mycose peut parfois se manifester sous forme de fissures au coin des lèvres, c’est-à-dire à l’extérieur de la bouche, dans le cas de la perlèche.

Candidose buccale : un traitement s’impose

Plus ou moins grave, la mycose de la bouche nécessite une consultation. En effet, si elle est négligée, l’affection mycosique risque de s’amplifier et d’entraîner des douleurs, des vomissements, un amaigrissement. Le champignon pathogène peut aussi toucher le larynx, l’œsophage, voire certains organes vitaux. Après avoir diagnostiqué la forme exacte de mycose de la bouche, le médecin prescrit à son patient un traitement antifongique local, soit sous forme de gel, soit en solution. Après trois à quatre semaines, la candidose buccale disparaît dans la majorité des cas. Il peut être nécessaire de compléter le traitement antifongique par des bains de bouche au bicarbonate de sodium, pour rendre l’intérieur de la bouche plus alcalin.

Contribuez à sauver des milliers d'enfants : en savoir plus sur le leg Unicef

Cet article vous a intéressé ?

Recevez encore plus d'infos santé, en vous abonnant à la quotidienne de Medisite.

Votre adresse mail est collectée par Medisite.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.

Source(s):