Pour l’homme, amour et sexe c’est pas pareil !

Peut-on avoir des relations sexuelles sans aimer ? Pour deux tiers des hommes la réponse est "oui", quand ce n’est le cas que pour un tiers des femmes !

Pourquoi ? Parce que pour la gente masculine, sexe et sentiments sont deux choses bien différentes… Selon les résultats d'une étude Ipsos pour Amorelie.fr parue en 2015, les hommes ont en moyenne 11 partenaires sexuels au cours de leur vie, mais n’en aiment que 4,5, alors que les femmes, elles, ont en général 8 amants et tombent amoureuse de 4 !

"Les femmes de moins de 50 ans dissocient à peine plus que leurs aînées les enjeux sexuels des enjeux affectifs", explique le sexologue Gérard Leleu dans son livre L’homme expliqué aux femmes.

Ils sont centrés sur leur pénis

Faire l’amour est le meilleur moyen pour l’homme de renforcer sa virilité. A ses yeux, être viril, c'est d’abord avoir un bon fonctionnement sexuel. Des rapports fréquents sont donc à la fois la clé de son plaisir, de son épanouissement et de son bien-être.

Par ailleurs, son organe sexuel est extérieur, donc visible, et lui rappelle en quasi-permanence la nécessité d’avoir une sexualité vigoureuse. Pour preuve, beaucoup d’hommes parlent à leur pénis : "Tu es beau", "Je suis fier de toi", "Parfait mon gaillard !", "Je compte sur toi"…

Ils ont plus de testostérone

Chez les hommes âgés de 40 à 60 ans, le taux normal de testostérone, hormone mâle fortement impliquée dans le désir sexuel (d’ailleurs sécrétée dans les testicules), est compris entre 7 et 28 nmol/l... C’est beaucoup moins pour les femmes dans la même tranche d’âge, chez qui le taux de cette hormone (cette fois fabriquée par les ovaires), se situe entre 0,50 et 2,80 nmol/l !

Conséquence : d’une manière physiologique, les pulsions sexuelles sont plus fortes et plus fréquentes chez les hommes que chez les femmes.

Les femmes sont plus complexes

Le taux de testostérone est relativement stable chez l’homme. C’est pourquoi son appétit sexuel reste constant dans le temps. Chez la femme, en revanche, les hormones féminines (oestrogènes, progestérone…) sont beaucoup plus fluctuantes au cours de leur vie sexuelle, lors des cycles menstruels, puis au moment de la ménopause.

D’où un désir souvent… nettement plus aléatoire (même si, après 50 ans, certaines femmes se sentent beaucoup plus libres et si le nombre de leurs rapports sexuels par mois est passé de 5,3 en 1992 à 7,3 en 2007).

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