Humidité intime : un facteur de risque de mycose

Les mycoses vaginales affectent les femmes au moins une fois au cours de leur existence. Brûlures, démangeaisons, rougeurs, pertes odorantes, leurs manifestations sont désagréables. L’humidité intime est un des facteurs de risque de ces mycoses. Quelle hygiène adopter pour éviter ces infections ?

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5650830-inline-500x333.jpg© Istock

L’humidité intime est un facteur de risque de mycose

La mycose vaginale est due à une prolifération anormale de champignons, les candidas albicans. Présents naturellement dans la flore vaginale, ils se multiplient de façon exponentielle en milieu humide et provoquent un déséquilibre de la flore. C’est alors l’infection vaginale. L’humidité intime est donc à combattre.

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Réduire l’humidité intime pour lutter efficacement contre les mycoses vaginales

L’humidité intime peut provenir de différentes sources. La douche vaginale tout d’abord. Elle est à proscrire. La flore qui tapisse le vagin est fragile et ne doit pas être déséquilibrée par des toilettes agressives ou un excès d’humidité, au risque de générer une infection. On préférera une toilette externe, avec un produit lavant au pH neutre, suivi d’un séchage des parties intimes d’avant en arrière. Autre facteur: la sudation. Due au stress, au sport, à la chaleur, la sudation va entraîner une macération au niveau des parties intimes et le risque d’infection. D’où l’importance de se doucher 1 à 2 fois par jour (mais ne pas tomber dans l’excès inverse), de préférer la douche au bain et de porter des sous-vêtements en coton pas trop serrés.

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