Manger des champignons aiderait à réduire le déclin cognitif

Publié le 26 Avril 2019 par Claire Ménage, journaliste santé
Selon une étude de la National University of Singapore, manger plus de 300 grammes de champignons cuits par semaine réduirait par deux les risques de déficience cognitive.
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Manger des champignons aiderait à réduire le déclin cognitif© Adobe Stock

Manger 300 grammes de champignons cuits par semaine aiderait à réduire par deux le déclin cognitif lié à l’âge, rapporte une étude de la National University of Singapore, publiée dans le Journal of Alzheimer's Disease en mars 2019.

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Les personnes âgées sont les plus touchées par la déficience cognitive légère (MCI : mild cognitive impairment). On peut y observer plusieurs stades lorsque l’on est atteint de cette maladie amenant parfois jusqu’à la démence.

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Symptômes : perte de mémoire, épisodes d'oubli, déficit du langage, de l’attention et des capacités visuospatiales.

La plupart du temps, les personnes atteintes par cette maladie peuvent continuer de mener une vie normale et autonome.

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Des entretiens neuropsychologique très poussés

Le professeur Lei Feng et le chercheur Dr. Irwin Cheah, qui ont mené l’étude entre 2011 et 2017, ont analysés les données neuropsychologiques de 600 personnes âgées de plus de 60 ans.

Six champignons consommés fréquemment à Singapour ont servi dans l’étude. Les chercheurs précisent néanmoins que "d'autres champignons auraient également entraîné des effets similaires".

Les résultats ont ainsi pu être révélés à travers des entretiens approfondis (environ deux heures) avec les patients et une batterie de tests comprenant : tension artérielle, poids, taille, vitesse de marche, dépression et anxiété.

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L'activation de certaines protéines dangereuses

Le responsable ? Un composé spécifique présent dans presque toutes les variétés de champignons : l’ergothionéine (ET), réputé pour être un antioxydant et un anti-inflammatoire.

Ce composé peut favoriser la croissance nerveuse, protéger le cerveau de la neurodégénérescence en inhibant la production de certaines protéines néfastes pour le système nerveux. La présence des protéines telles que le bêta-amyloïde et de protéine tau sont les signes caractéristiques de la maladie d'Alzheimer.

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