Epilepsie : les conseils d’une jeune patiente épileptiqueService de presse

“J’ai commencé à faire des crises tonico-cloniques, c’est-à-dire des crises convulsives très régulièrement dès l’âge de 21 ans. En plus, je suis pharmacorésistante, les traitements ne suffisent pas à stabiliser mon épilepsie" explique Stéphanie. Si au début du diagnostic elle a ressentie de la honte et de l’isolement, aujourd’hui elle a retrouvé confiance en elle, notamment grâce à l'association Epilepsie France et à son chien d’assistance, Oggy, un labrador de 4 ans.

Epileptique : rencontrer d’autres patients pour éviter l’isolement

“J’ai dû faire face à l’incompréhension de mes proches et aux personnes qui assistaient à mes crises. J’ai entendu des phrases toutes faites comme ‘c’est à cause du stress’ ou ‘vous êtes possédée’, ou encore ‘c’est toi qui provoque tes crises’. Je me suis rapprochée de l’association Epilepsie France où j’ai pu rencontrer d’autres personnes malades et parler à cœur ouvert de ma maladie. Il ne faut surtout pas rester isolée face à l’épilepsie. Rencontrer des personnes qui vivent la même chose que vous c’est très bénéfique” explique la jeune femme.

Les conseils de Stéphanie aux nouveaux diagnostiqués :

  • Se rapprocher d'associations comme Epilepsie France ;
  • Rencontrer et discuter avec d’autres patients épileptiques ;
  • Trouver de l’aide.

Epilepsie : l’aide précieuse d’un chien d’assistance

“Après m’être rapprochée de l’association Epilepsie France, je suis allée à la rencontre de l’association Handichien. J’ai déposé un dossier pour avoir un chien d'assistance et six mois après, j’ai pu avoir Oggy, un labrador aujourd’hui âgé de 4 ans. Il y a eu un temps d’adaptation et un stage de 15 jours pour bien se connaître. Nous avions des entraînements tous les jours pour qu’il sente mes crises. Nous faisions aussi des exercices pendant lesquels je simulais des crises pour qu’il puisse s'entraîner. Maintenant, il me prévient entre 20 minutes à 1 heure avant ma crise. Cela me laisse le temps de me mettre en sécurité, soit chez moi, soit en s'allongeant. Il m’apaise pendant la crise et aboie pour prévenir les personnes autour de moi si je suis en danger. Oggy à changé ma vie, aujourd'hui j’ai retrouvé confiance en moi et les gens me prennent enfin au sérieux” conclut Stéphanie.

Epilepsie : l’aide précieuse d’un chien d’assistance© Service de presse

Oggy apaise Stéphanie lors d'une crise d'épilepsie

Sources

http://www.epilepsie-france.com/

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