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Coeur et artères : à surveiller !

Coeur et artères : à surveiller ! Comme l’hypertension artérielle (HTA) ou l’hypercholestérolémie, le diabète favorise l’encrassement des artères (athérosclérose) et fragilise leurs parois. Conséquence : il accroît les risques d’accidents cardio-vasculaires (angine de poitrine et infarctus du myocarde), d’artérites des membres inférieurs, et de problèmes vasculaires cérébraux (AVC).

Quel doit être le suivi : Un contrôle s’impose lors de chaque visite chez son médecin, généraliste ou diabétologue, au minimum tous les six mois.

Reins : des contrôles réguliers

Reins : des contrôles réguliers La survenue d’une insuffisance rénale est fréquente en présence de diabète mal équilibré. Les variations de la glycémie entraînent en effet une altération des parois des micro-artères au niveau des reins. Conséquence : ils ne parviennent plus à filtrer correctement le sang.

Quel doit être le suivi : La surveillance de la fonction rénale doit impérativement faire l’objet d’un contrôle dans le cadre d’un bilan biologique tous les six mois.

Attention les yeux !

Attention les yeux ! La rétine, membrane située au fond de l’œil, est une ramification du nerf optique, qui est parcouru par des microvaisseaux. Or, sous l’effet des variations de la glycémie, ces vaisseaux s’altèrent et entraînent la destruction progressive des deux types de tissus. Une destruction qui peut aller, parfois, jusqu’à la cécité.

Quel doit être le suivi : L’examen du fond d’œil fait partie des bilans réguliers à faire réaliser par un ophtalmologiste tous les 6 à 12 mois.

Nerfs : à ménager

Nerfs : à ménager Le diabète altère en partie les nerfs en abîmant leur enveloppe (myéline), ce qui induit leur destruction progressive et aboutit à des polynévrites et multinévrites au niveau des membres. Ces complications peuvent se manifester par des fourmillements, des douleurs ou une perte de sensibilité… D’où des risques de lésions et des plaies infectées parfois graves (le diabète est la première cause d’amputation en France).

Quel doit être le suivi : Un contrôle s’impose à chaque consultation chez son généraliste, tous les 6 mois minimum.

Gare aux infections respiratoires !

Gare aux infections respiratoires ! La présence en excès de sucre dans le sang favorise la survenue d’infections, en particulier sur le plan ORL (otorhinolaryngé) et respiratoire. C’est pourquoi les angines, les rhinopharyngites, les otites et les bronchites sont plus fréquentes lorsqu’on a du diabète. Il faut alors rester particulièrement vigilant(e)... La survenue d’une infection chez un(e) diabétique peut déstabiliser son équilibre glycémique et nécessiter un ajustement du traitement durant l’infection.

Quel doit être le suivi : Une surveillance plus serrée de la glycémie s’impose durant l’épisode infectieux qui doit être traité le plus rapidement possible. Les vaccinations contre la grippe et la pneumonie sont aussi fortement recommandées.

Dents : deux consultations par an

Dents : deux consultations par an Lorsqu’on a du diabète, les problèmes bucco-dentaires sont plus fréquents. Leur évolution est également plus rapide. Le diabétique a en effet plus de mal à se défendre contre les bactéries présentes sur sa plaque dentaire, ou à cicatriser. Gare aux caries, donc !Mais gare aussi aux gingivites et autres maladies parodontales, ces complications qui entraînent un déchaussement des dents dû à la destruction des tissus de soutien (gencive et os).

Quel doit être le suivi ? Une consultation s’impose au moins deux fois par an chez son chirurgien-dentiste.

Peau : à surveiller

Peau : à surveiller Le diabète altère les petites artères qui parcourent la peau, ce qui conduit à un amincissement et une fragilisation des tissus cutanés. Par ailleurs, la présence de sucre dans le sang favorise la survenue d’infections telles que furoncles et plaies (qui ont du mal à cicatriser). Des problèmes de glycémie peuvent aussi occasionner des éruptions d’ampoules (phlyctènes).

Quel doit être le suivi : Un rendez-vous s’impose à la moindre lésion, et une vérification de la peau est nécessaire à chaque consultation chez son généraliste, tous les 6 mois minimum.

Les pieds menacés

Les pieds menacés Toute plaie au niveau des pieds peut vite se compliquer pour le diabétique chez qui elle met du temps à cicatriser en raison de la mauvaise vascularisation de cette zone corporelle, de la macération, et surtout de la présence en excès de sucre dans le sang. Par ailleurs, l’atteinte éventuelle des nerfs périphériques (polynévrite) peut favoriser une insensibilité à l’origine de microtraumatismes et de nombreuses plaies (elles ne sont pas perçues par le malade).

Quel doit être le suivi : Un rendez-vous s’impose à la moindre lésion et des soins préventifs sont indispensables au quotidien (désinfection régulière, lutte contre la macération, soins de pédicurie par un professionnel...).

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