Audrey Lamy, enceinte de son deuxième enfant, vient de perdre son bébé

L'entourage d'Audrey Lamy vient d'annoncer le décès du bébé de la comédienne. Elle attendait son deuxième enfant.
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Âgée de 39 ans, la sœur d'Alexandra Lamy et son compagnon, Thomas Sabatier, sont les parents de Léo, né en juin 2016. Une famille que le couple souhaitait agrandir grâce à l’arrivée de leur second enfant, prévue durant le mois de février. Malheureusement, celui-ci ne verra pas le jour. Il est décédé quelques semaines avant le terme de la grossesse de l'actrice.

Le décès de son enfant remonterait à plusieurs jours

Audrey Lamy avait révélé qu'elle était enceinte le 14 novembre 2019 sur le tapis rouge des Bold Woman Awards au côté de sa soeur, Alexandra Lamy.

Trois mois plus tard, c'est une triste nouvelle que la comédienne a annoncé par le biais de son attaché de presse.

Dans un communiqué datant du 13 février, relayé par un journaliste de l'AFP, il est indiqué que la comédienne et son compagnon, Thomas Sabatier, “qui attendaient leur deuxième enfant, ont perdu leur bébé”.

L'actrice a ensuite réclamé le respect de sa vie privée.

“Très affectée par ce drame, l’actrice ne souhaite pas s'exprimer à ce sujet et demande aux médias de bien vouloir respecter son deuil, sa douleur et celle de sa famille”, précise le communiqué.

Pour le moment, les causes du décès restent encore flous.

Mort in utero : les chiffres

La mort fœtale in utero touche 1% des naissances chaque année, en France. Elle survient souvent tardivement pendant la grossesse.

On considère un enfant mort-né à partir de 180 jours de grossesse, c'est-à-dire 6 mois, avant ce stade, on parle de fausse couche.

Il est également important de différencier la mort per partum et ante partum.

La première survient pendant l'une des phases de l'accouchement, tandis que pour la mort ante partum, le décès est constaté avant même le début du travail. C'est celle-ci qu'on nomme plus communément “mort in utero”.

Ce type de disparition peut poser problème, notamment lors de la grossesse suivante, puisqu'il existe des risques de récidives.

Décès in utero : quels signes doivent alerter ?

Un signe est révélateur de la mort in utero : l'absence de mouvement de l'enfant. Il arrive que la future maman, enceinte, ne ressente plus son enfant pendant plusieurs heures.

Les médecins peuvent alors effectuer différents examens pour vérifier la vitalité du fœtus :

  • Un examen de réactivité fœtale : Le rythme cardiaque du fœtus est suivi lorsque le fœtus est au repos et en mouvement.
  • Un profil biophysique : une échographie est réalisée afin de produire des images du fœtus en temps réel et de l’observer. Cet examen permet aux médecins d’évaluer la quantité de liquide amniotique et de vérifier les périodes de respiration rythmique, les mouvements et le tonus musculaire du bébé.

Lorsque la mort in utero est constatée, vient le moment de la sortie du bébé (par accouchement naturel ou césarienne). En général, le corps médical préconise une autopsie pour rechercher la cause de la mort de l'enfant et pour prévenir la récidive en cas de nouvelle grossesse.

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Source(s):

Enceinte de son deuxième enfant, Audrey Lamy a perdu son bébé, Le Parisien, 13 février 2020.

Mort in utero, Le Manuel MSD, août 2019.