"Sur e-loue, tout se loue." Voilà les premiers mots de l'étonnant communiqué de presse que nous avons reçu à la rédaction hier. Dans celui-ci, le site explique : "La semaine dernière une utilisatrice du site [...] a déposé une annonce de "seins à louer". Elle explique vouloir rendre service aux couples d'hommes homosexuels qui n'ont pas la chance de pouvoir allaiter leur enfant, or le lait maternel apport des nutriments essentiels. Elle propose un tarif de 100 euros par jour pour une dizaine de prises." Etonnant quand même qu'un site autorise à une femme de vendre son lait alors que cette pratique est réglementée en France. Selon le code de santé publique (art L2323-1) "seuls les lactariums sont autorisés à stocker et distribuer du lait maternel" et surtout, cette activité doit être non lucrative. La location que propose cette utilisatrice est donc illégale et peut surtout être risquée pour le bébé, le lait peut très bien être contaminé par des bactéries ou des virus. Toujours dans le communiqué, Alexandre Woog, cofondateur du site de location explique avoir été "surpris" par l'annonce. Mais "après vérification de notre service modération auprès de la dépositaire de l'annonce, nous avons accepté de la publier". Déjà deux demandes de locations auraient été faites pour cette annonce en une semaine.

Info ou intox ?

En réponse au communiqué, nous avons envoyé un mail au service de presse de e-loue afin de savoir si l'annonce était réelle ou s'il s'agissait d'un coup de com'. Pour l'heure, encore aucune réponse de leur part... Le site a peut-être voulu faire parler de lui comme il y a 2 ans quand ils admettaient être à l'origine du site loueunepetiteamie.com...

En participant à notre grand jeu de l'été, remportez des chèques cadeaux d'une valeur de 500 € et un mois gratuit à notre offre de divertissement Hedony !

Notre Newsletter

Recevez encore plus d'infos santé, en vous abonnant à la quotidienne de Medisite.

Votre adresse mail est collectée par Medisite.fr pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir plus.