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Prendre un oreiller mou quand on dort sur le côté

Prendre un oreiller mou quand on dort sur le côté© FotoliaTrois critères entrent en jeu pour choisir le bon oreiller : "La largeur d’épaule, la position pour dormir et d’éventuelles douleurs au dos ou au cou", souligne Alexandra Haim.

- Les personnes qui dorment sur le côté doivent faire attention à choisir un oreiller épais car le cou est plus éloigné du matelas à cause de l’épaule.

- Celles qui souffrent de douleurs ou d’arthrose cervicale doivent se tourner vers un oreiller adapté, à mémoire de forme.

- Les dormeurs sur le dos peuvent se contenter d’une forme classique.

- Celles qui dorment sur le ventre doivent impérativement choisir un oreiller le plus plat possible pour ne pas cambrer le dos. Une position qui est d’ailleurs déconseillée par les médecins, au risque d’engendrer des douleurs.

Ne pas laver la taie assez fréquemment

Ne pas laver la taie assez fréquemment© FotoliaOn aurait tendance à croire que la taie d’oreiller a moins besoin de passer au lave-linge que le reste des draps. C’est faux, car les traces de maquillage, les peaux mortes sont légion sur ce tissu. Sans compter les acariens qui se développent facilement et peuvent causer des allergies importantes. Enfin, il ne faut pas oublier que l'on transpire beaucoup de la tête la nuit. "On perd un litre d’eau par nuit et notre tendance à transpirer n’épargne pas la taie d’oreiller", explique Alexandra Haim directrice de "La Maison de l'Oreiller".

Le bon réflexe : Laver les taies tous les 15 jours.

Ne pas mettre de taie du tout

Ne pas mettre de taie du toutNe pas prendre l’habitude de protéger son oreiller avec une taie lui fait perdre plusieurs mois d’utilisation. Cette dernière permet de le protéger de l’humidité due à la transpiration et fait office de barrière contre les acariens.

"Si l’on ne le protège pas, les fibres polyester vont s’amalgamer avec la transpiration", précise Alexandra Haim. Résultat : des tâches et auréoles brûnatres apparaissent.

Le bon réflexe : Pour éviter qu’il ne devienne un vrai nid à microbes, le mieux est de laver l'oreiller à la machine tous les trois mois peu importe sa matière (duvet, plumes…).

Garder son oreiller plus de 3 ans

Garder son oreiller plus de 3 ansMême s’il est de très bonne qualité, un oreiller finit toujours par s’user, et doit se changer plus souvent qu’un matelas ou un sommier : tous les trois ans environ. Mais tout dépend de la matière choisie.

- Les oreillers à base de fibres polyester se gardent quatre ans maximum.

- Ceux à base de plumes ou de duvet cinq ans.

- Ceux à mémoire de forme peuvent se garder plus longtemps encore.

Pour reconnaître un oreiller usé, il faut regarder "s’il n’apporte plus de soutien et s’il s’est durci, si son intérieur est disparate et qu’il y a des boules et si des taches jaunes sont apparues même avec une taie", conseille Alexandra Haim.

Dormir avec deux oreillers

Dormir avec deux oreillersSi un oreiller trop plat n’est pas satisfaisant, superposer deux oreillers l’un sur l’autre pour plus de "moelleux" est une très mauvaise idée. Le dos ne tardera pas à le faire savoir, car cette mauvaise habitude entraîne une position qui "casse" la ligne du cou jusqu’au bas du dos, provoquant des douleurs cervicales ou lombaires importantes.

"Qui plus est, la nuit sera de moins bonne qualité en raison de microréveils causés par le fait qu’il faut toujours remettre les oreillers en place", atteste Alexandra Haim. Cette dernière met aussi en garde contre les traversins : "Il faut les garder juste pour lire ou pour décorer mais pas pour dormir car avec leur forme cylindrique, la tête ne tombe pas bien."

Oreiller traité anti-acarien : bonne ou mauvaise idée ?

Oreiller traité anti-acarien : bonne ou mauvaise idée ?© FotoliaLes personnes allergiques aux acariens peuvent se tourner vers des produits spéciaux pour traiter leurs oreillers. Mais ces derniers ne sont pas conseillés à tout le monde. Les traitements à base d’huiles essentielles par exemple sont déconseillés aux femmes enceintes et aux jeunes enfants.

"Il existe des traitements plus classiques mais ils contiennent des substances chimiques, il faut en mettre le moins possible et se tourner plutôt vers un allergologue", précise Alexandra Haim. Pour les autres personnes qui utilisent ces produits, il n’y a pas de contre-indications précises, mais allergie ou non, le meilleur moyen de prévention est "de changer sa taie le plus souvent possible", conclut-elle.

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