Muriel Robin : à quoi ressemble sa vie après son embolie pulmonaire ?

Après avoir subi une embolie pulmonaire sur scène il y a plusieurs années, Muriel Robin donne aujourd’hui des nouvelles sur son état de santé.

Le 28 mai 2016, alors qu'elle était sur scène pour une représentation de la pièce Momo de Sébastien Thiéry au Théâtre de Paris, Muriel Robins'était effondrée et avait été transportée aux urgences. Si tout le monde avait cru que la comédienne “simulait un malaise”, celle-ci avait été en réalité victime d’une embolie pulmonaire.

“Depuis, je prends des anticoagulants”

Dans une interview accordée à Télé-Loisirs samedi 7 septembre, elle est revenue sur cet épisode douloureux qui aurait pu lui être fatal et a donné des nouvelles sur son état de santé.

“Elle est arrivée d’on ne sait où [l’embolie pulmonaire], depuis je prends des anticoagulants pour tout vous raconter. Sinon, j’ai une vie saine, je dors bien, je fais du sport et je me suis ressourcée en Corse”, confie-t-elle à nos confrères.

Dans le même entretien, l’humoriste de 64 ans avoue être comblée : "Je vais bien, dans ma vie professionnelle comme privée. Je suis en couple et amoureuse d'Anne (l’actrice Anne le Nen, ndlr), ma compagne", a déclaré la comédienne qui remontera bientôt sur les planches.

La tournée, intitulée Et pouf !, sera produite lors de quelques dates à Paris, et en 2020 à travers toute la France.

Elle jouera également dans la fiction Le Premier Oublié sur TF1 le 22 septembre prochain avec le chanteur M. Pokora.

Qu’est-ce qu’un traitement anticoagulant ?

Les traitements anticoagulants sont destinés à empêcher la formation de caillots sanguins en cas de pathologie cardiaque (fibrillation auriculaire, infarctus du myocarde, prothèse valvulaire...).

Essentiellement destinés à fluidifier le sang, ce sont des traitements dangereux en cas de surdosage, avec un risque d'hémorragie parfois fatale. Pour cette raison, un traitement anticoagulant doit faire l'objet d'une surveillance médicale attentive.

Il existe deux sortes de médicaments anticoagulants:

  • Les antivitamines K qui se présentent sous forme de comprimé à avaler. (Dans cette famille, le dictionnaire Vidal, édition 2001, répertorie : l’Agegmone®, la Coumadine®, le Mini-Sintrom®, le Sintrom®, la Pïndione® et le Préviscan®).
  • Les héparines qui se présentent sous forme injectable (administrées par piqûres sous cutanées ou par perfusion).

Les plus prescrits sont les antivitamines K, mais ils sont très difficiles à équilibrer lorsque l’on en consomme. Ces médicaments agissent en bloquant partiellement l’activité de la vitamine K, une vitamine indispensable à la coagulation du sang.

Ils sont utilisés dans le traitement ou la prévention d’un accident thromboembolique (l’obstruction d’une veine par un caillot), lorsqu’un traitement anticoagulant est nécessaire pour une longue durée, voire pour toute la vie.

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