Tabac et rupture d'anévrisme : le lien

Le tabac constitue l’un des principaux facteurs de risque de maladies cardiovasculaires. Pour réduire le risque de souffrir d’une rupture d’anévrisme, arrêter de fumer reste encore la meilleure solution.

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© Istock

Tabac : quel impact sur la santé cardiovasculaire ?

C’est un fait scientifiquement et statistiquement avéré: le tabagisme accroît considérablement le risque de survenue d’une maladie touchant le système cardiovasculaire. En effet, la fumée et les différentes substances toxiques contenues dans la cigarette altèrent la circulation sanguine et favorisent la formation de caillots sanguins susceptibles, à terme, d’obstruer des artères majeures. C’est le cas, notamment, des artères cérébrales qui, soumises à une pression excessive, peuvent se rompre. C’est la rupture d’anévrisme. Chaque année, le tabac est ainsi à l’origine de milliers de décès consécutifs à une atteinte cardiovasculaire d’importance.

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Tabac : comment arrêter de fumer ?

Le tabac est un facteur de risque évitable, c’est-à-dire sur lequel il est possible d’agir. Pour limiter le risque d’être victime d’un anévrisme ou d’un infarctus du myocarde, il est vivement conseillé d’arrêter de fumer. Pour y parvenir, de nombreuses méthodes sont à la disposition des fumeurs. S’il est bien sûr possible de se sevrer tout seul, certains médecins spécialisés en tabacologie peuvent apporter une aide précieuse, en préconisant des traitements spécifiques d’aide au sevrage nicotinique et en proposant un soutien psychologique à leurs patients. Il faut savoir qu’au terme d’une année d’arrêt, le risque de contracter une maladie cardiovasculaire est réduit de moitié.

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