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Pour faire plaisir à leur partenaire

"Cela fait très plaisir à mon partenaire de voir que j’ai beaucoup de plaisir. Alors, j’avoue que j’en rajoute pas mal !", confie Laura. Concrètement, elle a bien des orgasmes mais au lieu de les vivre naturellement, elle n'hésite pas à pousser des cris au moment de l'acmé pour que son plaisir se voie vraiment.

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? Cette simulation n’est pas un mensonge, juste un enjolivement. Laura et son partenaire sont tous les deux contents de cette situation, alors, pourquoi pas ?

Pour atteindre l'orgasme plus vite

Alexandra aime beaucoup faire l’amour. Mais son excitation monte très lentement et elle met du temps à atteindre l'orgasme. Voilà pourquoi elle simule son plaisir ! "Quand je gémis volontairement beaucoup, cela m’excite énormément. A l'inverse, quand je ne gémis pas, j’ai plus de difficultés à atteindre l'orgasme."

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? Alexandra a trouvé toute seule son mode d’emploi. Ce n’est pas vraiment une simulation, mais une manière de parvenir à l’orgasme. Beaucoup de femmes auraient plus de plaisir si elles agissaient comme elle. Alors, pourquoi ne pas essayer de temps en temps ?

Pour encourager leurs amants

"J’avais de l'expérience. Lui était super maladroit. J’ai donc simulé le plaisir pour l’encourager et ça a bien réussi ! Maintenant, je n’ai plus besoin de simuler, j’ai vraiment des orgasmes. Et quand je n'en ai pas, il le comprend", explique Ariane.

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? Bravo ! Ariane a beaucoup de finesse. Elle a su encourager son partenaire au bon moment, sans se laisser enfermer dans une situation de mensonge.

Pour pimenter les ébats !

La simulation peut parfois être un jeu entre les amants. Antoine m'a dit un jour : "J’adore quand je vois que tu as beaucoup de plaisir." Je lui ai demandé s’il voulait que je simule et il a répondu : "pourquoi pas ?" Depuis, je simule régulièrement pour rire et il le sait. C’est une autre manière de faire l’amour assez excitante, et on s'amuse bien !

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? Quand la simulation est un jeu commun, elle permet de jouer en profitant de l’excitation. C’est une manière différente de faire l’amour !

Pour se sentir "normales"

De nombreuses femmes qui n'atteignent jamais l’orgasme préfèrent simuler plutôt que de l'avouer à leur partenaire. C'est le cas d'Emmanuelle. "J’ai honte de ne pas avoir d’orgasme, alors je fais semblant. Je n’ai pas envie de passer pour une anormale. Mon ami ne se doute de rien."

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? C’est dommage ! Si Emmanuelle se montrait dans sa vérité, elle pourrait chercher avec son partenaire le chemin de son plaisir... et avoir une chance de le découvrir. S’il ne se doute de rien, il ne peut pas faire mieux.

Pour ne pas les vexer

Il aime lui donner du plaisir et il est triste si cela ne se voit pas... alors elle simule ! C'est le cas de Noémie. "Jonathan s'en veut et se trouve nul quand je n’ai pas d’orgasme. Comme j'en avais un peu assez de le consoler et le rassurer quand je n’avais pas d’orgasme, j'ai décidé de simuler. Maintenant, je suis bien plus tranquille !"

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? Il s’agit ici plus d’un homme qui ne supporte pas la réalité que d’une femme qui simule ! S'il n’accepte pas l'idée que les femmes n'ont pas l'orgasme systématique, pourquoi ne pas s’adapter en faisant semblant, après tout ?

Parce qu’elles sont fatiguées

Une femme fatiguée voit son excitation sexuelle devenir plus paresseuse. Il lui est alors plus difficile d’atteindre l’orgasme. C’est un phénomène banal, mais qui peut gêner le couple. Jeanne a trouvé la parade. "Mon mari aime que j’aie un orgasme quand on fait l’amour. Je le comprends mais parfois, quand je suis fatiguée, je sens que ça ne va pas venir. J’ai déjà essayé de lui expliquer, mais il ne comprend pas. Du coup, je préfère simuler plutôt que de passer des heures à attendre un orgasme et à le frustrer !"

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? Quand un homme a du mal à accepter le fonctionnement de sa partenaire, autant qu’elle s’adapte à lui en simulant !

Pour ne pas les décevoir

Une femme qui n’a pas d’orgasme est, à tort, parfois perçue comme "anormale". Elle doit donc simuler pour ne pas être abandonnée par son partenaire. C'est en tout cas ce que pense Juliette. "Si mon ami savait que je n’ai pas d’orgasme, il ne resterait pas avec moi. Quel homme pourrait vouloir d’une femme qui ne jouit pas ?"

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? C’est dommage de ne pas laisser à son partenaire l’espace pour montrer son amour. Isabelle a par exemple avoué à son partenaire qu'elle n'avait pas d'orgasme pendant leur échange. Il lui a répondu : "On va essayer d’y arriver ensemble. Si ça marche, tant mieux, et sinon, tant pis, on s’aime et on aime faire l’amour ensemble !"

Pour les rassurer sur leurs performances

"Avec Adrien, je n’en faisais jamais assez. J’avais des orgasmes, mais je ne criais pas, ne gémissais pas et ne me débattais pas ! Il croyait que je n’avais aucun plaisir. Du coup, je me suis habituée à en faire beaucoup plus, pour lui. J’ai fini par ne plus avoir d’orgasme", confie Laure.

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? Certains hommes, peut-être trop consommateurs de X, ont le sentiment qu’une femme doit extérioriser son orgasme, ce qui n’est absolument pas naturel pour toutes. Laure, séparée de son ami, a retrouvé le plaisir, de manière moins expansive avec quelqu’un qui l’accepte comme elle est.

Parce qu'elles ont honte de leurs fantasmes

Audrey sait qu’elle peut avoir des orgasmes quand elle veut. "Le problème, c’est que je dois fantasmer sur des situations violentes pour les atteindre. Donc, le plus souvent, je préfère éviter et simuler. J’aime mieux rester dans la tendresse et la douceur avec mon partenaire."

Est-ce vraiment une pratique bénéfique ? L’orgasme n’est pas toujours l’essentiel dans la sexualité. Audrey se connaît bien. Elle sait ce qu’elle aime et ce qu’elle veut. Elle sait se sentir proche de son ami. Sa vie fantasmatique, c’est un jardin secret dont elle n’a pas envie de parler à l’autre et c’est son droit le plus strict. C’est une femme adulte qui gère sa sexualité.

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mots-clés : ébat sexuel
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