Patrick Sébastien dévoile ses volontés pour son enterrement

Hyperactif professionnellement, Patrick Sébastien sait qu’il n’est pas éternel. Dans une interview accordée à Télé Star, il confie avoir déjà tout prévu pour son enterrement. Révélations.

À 66 ans, Patrick Sébastien pense déjà à la mort, et plus particulièrement, à la façon dont il souhaite que ses proches célèbrent ses funérailles. Épitaphe, cercueil, festivités… L’humoriste a pensé à tout, et révèle ses dernières volontés à nos confrères de Télé Star.

“Ce sera une cérémonie joyeuse”, annonce Patrick Sébastien

“J’ai déjà tout prévu pour mon enterrement”, annonce l’ex-animateur de France 2. “Je veux un cercueil avec plein de guirlandes. Ce sera une cérémonie joyeuse avec un orchestre, juste pour emmerder mes détracteurs”. Des obsèques festives, un brin rebelles, à son image en somme.

Pour l’épitaphe qui ornera sa tombe, c’est sur une citation de Jacques Brel qu’il a jeté son dévolu. “Si vous m’aimez, fermez votre gueule”. Simple, provocateur, drôle aussi : à l’image du chanteur-humoriste, qui s’apprête partir en tournée avec 'Le plus grand cabaret du monde' dans tous les Zénith de France, dès le mois de novembre.

Patrick Sébastien multiplie les projets professionnels

Néanmoins, Patrick Sébastien est loin d’avoir le pied dans la tombe. Évincé de France 2 il y a deux ans, il multiplie les projets professionnels sans s'essouffler. Outre la tournée qu’il vient d’annoncer, il a aussi écrit une pièce de théâtre, Louis XVI.fr, qu’il jouera dans toute la France à la rentrée, ainsi qu’un livre, “J’ai déplacé l’éléphant”, parut le 18 juin.

L’ancien animateur vient aussi d’annoncer qu’il “sort un album de fête”, et va bientôt apparaître dans un épisode de Camping Paradis. “Vous voyez, on ne me tue pas, je suis toujours debout parce que c’est ma nature et que personne n’arrivera à briser ma carapace”, a-t-il ainsi déclaré dans les colonnes du magazine de presse de télévision.

Funérailles : est-il obligatoire de respecter les volontés d’un proche ?

Malgré la douleur que peut entraîner la perte d’un proche, il faut aussi rapidement penser aux questions organisationnelles, concernant ses obsèques. Si le défunt a indiqué clairement ses volontés à ce sujet, que ce soit dans un testament, en signant un “contrat obsèques” ou même oralement, la loi vous oblige à les respecter. De même, s’il possède une carte de donneur, ou s’il a exprimé par écrit qu’il souhaitait faire don de ses organes, vous devez respecter cette décision.

“Tout majeur ou mineur émancipé, en état de tester, peut régler l’ensemble de ses funérailles, notamment en ce qui concerne le caractère civil ou religieux à leur donner, et le mode de sépulture”, indique notamment la loi du 15 novembre 1887 sur la liberté des funérailles.

En revanche, si le défunt n’a laissé aucune information quant à la façon dont il souhaitait organiser ses obsèques (type de cérémonie, crémation ou enterrement, choix de la sépulture, devenir de vos cendres…) ses proches devront prendre eux-mêmes ces décisions, parfois difficiles. D’où l’intérêt de se montrer prévoyant.

Frais d’obsèques : qui doit les financer ?

Sachez aussi qu’il est possible de régler le coût de ses funérailles de son vivant, afin de ne pas faire peser ce fardeau financier sur les épaules de sa famille. Le contrat obsèques permet, en effet, de constituer un capital qui sera ensuite versé à vos proches, ou directement auprès d’une entreprise de pompes funèbres.

Si aucun capital n’a été constitué, les frais d’obsèques doivent êtres pris en charge par la famille du défunt. Ce coût doit être prélevé en priorité sur la succession, à hauteur de 1500 €, selon l’article 775 du code général des impôts. Mais les obsèques sont généralement bien plus onéreuses...

Néanmoins, grâce à un arrêté du Journal Officiel du 10 décembre 2013, il est désormais possible de prélever jusqu’à 5000 € sur le compte bancaire du défunt, pour s’acquitter de cette dette (contre 3050 € auparavant). Dans la limite des soldes disponibles sur le compte en question. S’il n’y a pas assez sur ce compte, les proches de la personne disparue devront régler la différence.

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