24 produits alimentaires dont le prix va augmenter

Le 1er février 2019, le prix de 24 produits alimentaires ont été augmentés en moyenne de 6,3% d’après les sources du Parisien qui ont été partiellement confirmées par le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume.
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C’est une hausse des prix de 6,3% en moyenne qu’ont subi les français le 1er février 2019. D’après les informations du Parisien dans un article publié le 30 janvier 2019, 24 produits de grande consommation sont concernés. Les propos du quotidien ont été partiellement confirmés par le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume. Cette augmentation des prix est liée au vote d’octobre 2018 de la loi agriculture et alimentation, qui préconise un équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable, en soit la loi est censées améliorer la rémunération des agriculteurs.

Les plus fortes hausses observées par Le Parisien :

  • Pastis, Ricard® 1 L : 18,75 -> 20,61 soit + 9,9%
  • Chocapic, Nestlé® : 2,15 -> 2,35 soit + 9,3%
  • Camembert, Président® : 1,39 -> 1,51 soit + 8,8%
  • Nutella, Ferrero® : 4,05 -> 4,39 soit + 8,4%

500 produits sur 13 000 concernés

D’après le ministre, "4% des produits" alimentaires de grande consommation vont voir leur prix augmenter. C’est près de, "500 produits sur 13 000" qui sont alors concernés et vendus dans les supermarchés. "Il faut indiquer aux consommateurs que, en gros, ce sera 50 centimes de plus par mois", a affirmé Didier Guillaume sur FranceInfo. "C'est le prix à payer, pour défendre les producteurs français. (...) On essaie une chose, c'est qu'on ait encore une agriculture en France, pour arrêter d'acheter des produits qui viennent d'Amérique ou des pays de l'Est", a-t-il ajouté.

Le "seuil de revente à perte" (SRP) relevé de 10%, c’est à cause de cela que les prix augmentent.

Mais ce que c’est exactement ? Le Parisien explique que le SRP "est le prix en dessous duquel un distributeur ne peut revendre un produit, sous peine de sanctions. Il est calculé en tenant compte de ce que coûte réellement l’achat au distributeur : prix indiqué sur la facture, coût de transport, taxes… Si ce SRP est relevé de 10%, cela signifie qu’un distributeur qui achète un produit 100 doit le revendre aux clients au moins à 110".

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Source(s): Loi alimentation : des hausses de prix de 0,5 à 9,9% !, Le Parisien, 30 janvier 2019
Le prix du Nutella augmente et vous ne comprenez pas pourquoi ? On répond à quatre questions sur ce que change la loi alimentation, FranceInfo, 30 janvier 2019
#EGalim : tout savoir sur la loi Agriculture et Alimentation, Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation
Reste à charge zéro : Agnès Buzyn dénonce le sabotage des mutuelles, Le Figaro, 13 décembre 2018
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