zwei lachende senioren sitzen glücklich im grünen garten
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Rallonger son temps de vie est aujourd’hui possible d’après la science.

Et ce qui est encore mieux, c’est que nous pouvons être maîtres de cela et agir directement sur les facteurs impactant.

A savoir, en 2016 en France, l’espérance de vie moyenne pour une femme était de 85,3 ans et de 79,3 pour les hommes.

Mesurer son âge télomérique, un indice de son espérance de vie

De récents documentaires et reportages ont montré que nous avons deux âges : l’âge chronologique qui nous est attribué à la naissance et l’âge biologique, celui de nos cellules.

Notre âge biologique est impacté par de nombreux facteurs comme le stress, l’alimentation, l’exercice physique…

Connaître cet âge peut permettre de savoir l’âge réel de son corps car chacun ne vieillit pas de la même façon.

Dans cet objectif, un examen peut être réalisé - un test TAT - qui permet de mesurer la longueur de nos télomères, marqueurs du vieillissement situés aux extrémités de nos brins d’ADN.

Ils sont plus ou moins longs en fonction de notre âge biologique.

« Cela nous permet d’anticiper le développement prématuré de problèmes liés à l'âge et essayer d'envisager un changement de style de vie (par exemple l’obésité et le tabagisme ont été montrés conduisant à l’accélération de la réduction des télomères alors qu’une bonne alimentation et une activité physique la ralentit) » explique la Clinique Crillon.

Avoir cette information peut être intéressant comme base pour ensuite, avec l’accompagnement d’un professionnel de santé qualifié, pouvoir agir sur les différents facteurs impactants.

Une nouvelle étude montre 8 habitudes pour prolonger sa vie jusqu’à 24 ans

Une nouvelle étude américaine a révélé 8 habitudes qui prolongent la vie jusqu’à 24 ans.

Pour ce faire, l’équipe de chercheurs s’est basée sur les données de 720 000 vétérans militaires aux Etats-Unis. Ces derniers ont rempli des questionnaires concernant leurs habitudes de vie, en plus de la remise de leurs dossiers médicaux aux chercheurs.

La cohorte âgée de 40 à 99 ans a été suivie afin de savoir le temps de vie de chacun des individus le composant.

33 375 décès parmi les personnes participant à l'étude ont été comptabilisés. Ceci a permis aux chercheurs de voir la probabilité de décès des personnes ayant chacune des huit habitudes saines.

Une bonne alimentation, une réduction du stress et un bon sommeil, tant de facteurs favorisant une plus longue espérance de vie

Le Dr Xuan-Mai Nguyen, auteur principal de l'étude du Carle Illinois College of Medicine, a déclaré : « Nous avons été vraiment surpris de voir tout ce qui pourrait être gagné avec l'adoption d'un, deux, trois ou des huit facteurs liés au mode de vie. »

Parmi ces facteurs favorisants, rester physiquement actif, ne pas fumer et ne pas être dépendant aux opioïdes avaient le plus grand impact sur la durée de vie.

En effet, comme le rapporte le Dailymail : « Celles-ci réduisaient le risque de décès de 46 % pour les personnes actives, de 29 % pour les non-fumeurs et de 38 % pour les personnes sans problème d'opioïdes, qui peuvent survenir en raison d'une dépendance à de puissants analgésiques prescrits pour la maladie. »

La diminution du stress, avoir une bonne alimentation, ne pas trop boire et bien dormir sont des facteurs qui ont bien évidemment eux aussi un impact sur l’espérance de vie.

Selon l’étude, ils étaient liés à une réduction d'environ 20 % du risque de décès.

Enfin le dernier facteur porte sur les relations sociales positives. Elles étaient liées à une réduction d'environ 5 % de la probabilité de mourir au cours de l'étude.

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