Publiée dans Human Reproduction, l'étude des chercheurs de l'Inserm a été menée sur des échantillons de tissus testiculaires d'hommes mis en culture en laboratoire avec du paracétamol ou des anti-inflammatoires (aspirine et indométacine) aux concentrations équivalentes aux doses maximales conseillées. Au bout de 24 heures, les niveaux de testostérone et d'insulin-like factor 3 (liée à la descente du testicule chez le foetus) avaient baissé. "À des concentrations équivalentes à celles retrouvées dans le plasma en cas de prise de ces molécules, chacune d'elles perturbe la production d'hormones stéroïdiennes et d'autres facteurs nécessaires à la masculinisation et la fertilité" a commenté Bernard Jégou, co-auteur de l'étude, dans Lefigaro.fr. Néanmoins, tous les hommes ne seraient pas concernés de la même manière. "Il n'y a pas de raison de s'inquiéter si l'on prend occasionnellement des antalgiques et qu'on respecte les doses maximales autorisées [...]. Le risque concerne uniquement les hommes qui consomment régulièrement de ces médicaments, pendant plusieurs semaines. C'est parfois le cas des athlètes qui prennent des antidouleurs à des fins préventives" poursuit le chercheur. Il ne faut donc pas suspendre un traitement sans avis médical.

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