Chemsex : la nouvelle pratique intime qui augmente le risque de mort

L'ANSM relaye un rapport  de la Commission des stupéfiants et psychotropes du 1er février 2018 mettant en garde contre le "chemsex" . De plus en plus pratiqué, il serait à l'origine d'un nombre de cas de décès, comas et risques cardiovasculaires en recrudescence depuis 4 ans.

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Décès, coma,
risques cardiovasculaires... un rapport de la Commission des stupéfiants et psychotropes relayé par l'ANSM le 1er février 2018, met en garde contre les dangers du "chemsex". Il consiste "à prendre des substances psychoactives avant ou pendant les relations sexuelles dans le but d'améliorer les performances, la durée et le plaisir sexuel", explique le rapport.

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Un premier rapport faisait déjà état des dangers liés à la prise de drogues dans un contexte sexuel appelé le "slam". Cette technique consiste, cette fois, en l'injection de substances psychoactives psychostimulantes dans le cadre de relations intimes. Un premier rapport mettait en garde contre les complications liées à cette pratique suite à "la constation de remontées de cas graves par le réseau d'addictovigilance" entre janvier 2008 et décembre 2013.

Des risques cardiovasculaires, de comas et de décès

Suite au signal d'alarme tiré par l'ANSM en 2016, concernant les risques d'addictions et de décès également liés au "chemsex" (slam inclus), le rapport a été mis à jour.

Entre janvier 2014 et août 2017, plusieurs constatations liées à la pratique du "chemsex" et du "slam" ont été observées et présentées à la Commission des stupéfiants et psychotropes" notamment "des risques cardiovasculaire, neuropsychiques (suicides) et addiction plus importantes ainsi que des cas de comas et décès plus nombreux.

 

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