Triglycérides élevés : les aliments à éviter

Tout comme le cholestérol, les triglycérides sont des graisses indispensables au bon fonctionnement de l’organisme car elles sont impliquées dans le processus de production énergétique. Un taux de triglycérides élevé constitue néanmoins un marqueur de risque cardiovasculaire.
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© Istock

Les triglycérides sont des lipides (corps gras). Ils se forment dans l'intestin pendant la digestion et la transformation du sucre et de l'alcool que nous absorbons dans notre alimentation. Les triglycérides constituent une source importante d'énergie qui va être utilisée par nos cellules. Outre leur rôle énergétique, ils acheminent également les vitamines vers ces dernières.

Triglycérides élevés : quels risques ?

Le taux de triglycérides sanguin est considéré comme étant normal lorsqu’il est compris en 1,5 g et 2 g par litre de sang. Ce dosage est obtenu par l’analyse d’un prélèvement sanguin, réalisé par une prise de sang au niveau du pli du coude. Le dosage est, en revanche, identifié comme pathologique lorsqu’il dépasse les 4 g/l. Au-delà, le risque cardiovasculaire est avéré.

En effet, lorsque les triglycérides sont en excès dans le sang, le foie va les mettre en réserve dans des adipocytes (cellules présentes dans la ceinture abdominale). Cela va engendrer de la graisse abdominale. Les triglycérides peuvent alors, comme le cholestérol, être dangereuses pour votre coeur.

Alimentation et activité physique permettent de maintenir un taux normal

Par ailleurs, certains facteurs prédisposent à l'hypertriglycéridémie, comme le surpoids et l'obésité, une alimentation déséquilibrée ou trop riche en sucre, la consommation d'alcool, le diabète ou des facteurs génétiques. C'est donc pour évaluer les risques cardiaques que les médecins préconisent régulièrement son dosage chez les patients présentant ces facteurs de risque.

La meilleure façon de surveiller son taux de triglycérides est, effectivement, de faire une analyse de sang. Si le taux sanguin est trop élevé, adopter un régime alimentaire équilibré tout en limitant certains aliments (cités ci-après), et pratiquer une activité physique régulière suffisent généralement à le faire baisser. Dans le cas contraire, le médecin peut rechercher une maladie associée et prescrire un traitement médicamenteux.

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Source(s):

Merci à Alexandra Retion, diététicienne-nutritionniste.