Sécheresse intime : 73% des femmes n’osent pas parler de ce problème de santé

Ce problème féminin est courant à partir de la ménopause mais près de trois quart des femmes considèrent qu’il est délicat d’en parler. Lumière sur la sécheresse vaginale et les solutions qui existent pour retrouver un confort intime.

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© Adobe StockC’est un problème intime qui survient chez une femme sur deux à la ménopause. Pourtant, peu d’entre elles osent en parler. La sécheresse vaginale reste en effet un tabou de la santé féminine, comme le démontre une étude IFOP* réalisée pour ReplensTM (marque de gel vaginal hydratant et lubrifiant) en février 2018.

Un sujet "délicat à aborder"

Près de trois quart (73%) des femmes interrogées lors de cette étude considèrent le sujet de la sécheresse intime "comme délicat à aborder avec leur proches". Mais si la parole s’ouvrait de façon globale, elles se sentiraient peut-être plus libres d’en discuter puisque 71% des femmes consultées par l’institut de sondage considèrent "qu’on ne parle pas assez de la sécheresse vaginale". Une plus grande communication sur ce problème de santé intime leur permettrait également de mieux le connaître et donc de mieux l’identifier. Actuellement, 17% des femmes concernées par la sécheresse vaginale ignorent ce dont elles souffrent et 58% ne traitent pas leurs symptômes, dévoile en effet l’étude IFOP.

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Solutions hormonales ou physiques contre la sécheresse vaginale

Mais comment reconnaître une sécheresse intime ? "Une sécheresse vaginale est naturellement peu ressentie" expliquait récemment à Medisite la gynécologue Odile Bagot. "Elle se manifeste par des douleurs au moment des rapports sexuels et par un inconfort vulvaire en dehors des rapports" détaillait cette spécialiste. La sécheresse intime survient généralement autour de la ménopause et s’explique par une chute des œstrogènes, des hormones féminines, caractéristique de cette période. Mais cette sécheresse n’est pas une fatalité et plusieurs traitements peuvent être envisagés. Il pourra s’agir d’un traitement hormonal de la ménopause contenant des œstrogènes administré par voie locale sous forme d’ovules ou d’anneau vaginal ou par voie générale sous forme de comprimés. D’autres solutions non hormonales existent également, telles que le laser endo-vaginal, l’application de gels internes lubrifiants ou l’infiltration d’acide hyaluronique. Il appartient alors à chaque femme d’en discuter avec son médecin pour se tourner vers la solution qui lui conviendra le mieux.

*Etude IFOP menée en février 2018 sur un échantillon de 1033 femmes ménopausées ou péri-ménopausées âgées de 50 ans et plus et dévoilée en avril 2018 pour la marque Replens TM.

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