Grossesse molaire : les causes possibles

Publié le 02 Août 2018 par La Rédaction Médisite
Très rare, la grossesse molaire peut résulter de deux anomalies distinctes durant la conception. En avoir déjà connu une peut placer la grossesse suivante parmi les « grossesses à risques ». Cependant, il reste tout à fait possible d’avoir un enfant suite à une grossesse molaire.
Publicité

© Istock

Grossesse molaire : les anomalies en cause

On distingue deux grands types de grossesse molaire, dite aussi môle hydatiforme. La première, nommée grossesse molaire complète, survient lorsqu’un spermatozoïde féconde un ovule « vide ». En d’autres termes, un ovule anormal ne contenant aucun chromosome de la mère. Dans ce genre de cas, aucun embryon ne se forme : seul le placenta se développe et forme des sortes de kystes, détectables à l’échographie. Dans une grossesse molaire partielle, l’ovule fécondé contient bien les chromosomes de la mère, mais ceux du père sont en double exemplaire. Deux raisons possibles : soit 2 spermatozoïdes ont fécondé l’ovule en même temps, soit il y avait bien un seul spermatozoïde, mais ses chromosomes ont été anormalement dupliqués. Dans un cas comme dans l’autre, l’œuf contient trop de chromosomes pour qu’un embryon viable se développe.

Publicité
Publicité

Les facteurs de risques de grossesse molaire

Difficile de dire pourquoi ces anomalies apparaissent durant certaines grossesses et d’autres non. Cependant, certains facteurs de risques ont déjà été clairement identifiés. Ils comprennent :

-l’âge de la mère. Le risque de grossesse molaire est plus élevé avant 20 ans et après 40 ans ;

-un ou plusieurs antécédents de grossesse molaire chez la mère ;

-des antécédents familiaux de grossesse molaire.

D’autres facteurs, comme la prise de certains contraceptifs oraux, sont aussi soupçonnés mais ils font encore l'objet de débats.

La rédaction vous recommande sur Amazon :
Recevez toute l'actualité chaque jour GRATUITEMENT !
X