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Les hommes sont plus portés sur la chose...

Certes, le désir sexuel est lié pour partie à la testostérone, une hormone mâle dont le niveau est plus élevé chez l'homme que chez la femme.

Mais le désir ne dépend pas que des sécrétions hormonales !

Aujourd'hui, le stress, la fatigue, l'alcool, le tabagisme et le surpoids réduisent la libido des hommes.

Au contraire, les femmes sont de plus en plus nombreuses à briser les tabous qui ont longtemps bridé leur sexualité.

Résultat : Certaines femmes ont désormais une libido beaucoup plus active que leurs compagnons !

Les préservatifs protègent de tout

S'ils sont correctement utilisés, les préservatifs offrent une protection optimale contre les IST, les infections sexuellement transmissibles comme le sida, les infections à chlamydiæ ou à gonocoques.

Mais les préservatifs ne préservent pas de toutes les infections : en raison de leur mode de contamination à travers les muqueuses ou la peau, la syphilis, l'herpès et les verrues génitales peuvent être contractés malgré l'usage du préservatif.

Point G = orgasme

Certes, le point G existe chez toutes les femmes, mais sa stimulation ne provoque pas forcément l'orgasme.

Chez certaines, la stimulation du point G entraîne seulement... une envie d'uriner !

Il revient donc à chacune de trouver les voies qui mènent aux cimes du plaisir avec son partenaire, en sollicitant ou non ce point.

Il y a d'autres moyens de jouir ! Pour les (re)découvrir, lisez notre article : Les secrets de l'orgasme.

Avec le sexe oral, pas de risque

C'est vrai, il est plus rare d'attraper une infection ou une maladie sexuellement transmissible (IST ou MST) avec le sexe oral (fellation ou cunnilingus), mais le risque n'est pas nul !

En présence de lésions buccales au niveau des gencives, par exemple, on peut être contaminé par un germe ou un virus présent dans les sécrétions vaginales ou dans le sperme.

En clair : Il est possible d'attraper le sida en pratiquant une fellation ou un cunnilingus avec un partenaire séropositif.

Ménopause = chute de la libido

Les désagréments de la ménopause comme les troubles du sommeil, les bouffées de chaleur, la baisse de moral et surtout, la sécheresse des muqueuses vaginales entraînent fréquemment une baisse de désir chez la femme aux alentours de la cinquantaine.

Toutefois ces difficultés peuvent être surmontées grâce à des traitements hormonaux locaux. La sécheresse vaginale notamment, peut être contrée par des médications locales sous forme d'ovules.

En fait, de nombreuses femmes goûtent à une sexualité épanouie après la ménopause, une fois libérées des risques de grossesse.

Fini le sexe pour les cardiaques !

Bien sûr, dans les semaines qui suivent un infarctus, tout effort physique intense est interdit, et en particulier celui lié aux rapports sexuels.

Pas de panique toutefois. A distance de l'accident cardiaque, la reprise d'une sexualité est possible sans qu'il y ait de risques pour la santé de votre coeur !

Une seule condition : Demander conseil à son cardiologue, se faire suivre régulièrement et stopper immédiatement l'effort pendant l'acte en cas de douleur dans la poitrine.

L'orgasme féminin facilite la grossesse

Certaines personnes pensent encore que l'orgasme féminin, qui s'accompagne de spasmes vaginaux, facilite la progression des spermatozoïdes vers l'utérus, donc facilite la grossesse (et augmente les risques de tomber enceinte)... A tort !

En fait, la progression des spermatozoïdes n'est aucunement liée à ces contractions ! Ils ne doivent leur capacité à féconder l'ovule qu'à leur mobilité et à leur vigueur.

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