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Infarctus, la vie après...

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Des progrès considérables ont été réalisés récemment dans le traitement et le suivi de l’infarctus du myocarde. Cette pathologie cardio-vasculaire majeure n’est plus synonyme de décès ou de handicap à vie. Le point avec le Dr Michel Fischbach, cardiologue au centre hospitalo-universitaire de Bordeaux.

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L’accident cardiaque

Bernard s’est brutalement arrêté de courir à 54 ans. Tabac, stress, soucis professionnels, depuis des années, il vivait à un rythme effréné sans avoir rencontré jusqu’à présent de problème de santé. Certes, son épouse lui avait conseillé plusieurs fois de ralentir, de faire un bilan médical, mais il ne l’avait pas écoutée : il ne se sentait pas malade.

"Ce matin-là, je me suis réveillé un peu plus fatigué que d’habitude, raconte Bernard. Je me rendais au travail en voiture quand soudain j’ai ressenti une violente douleur dans la poitrine jusque dans la mâchoire et l’épaule gauche. J’ai failli m’évanouir. » Bernard a vite compris qu’il se passait quelque chose de grave.

Arrêt en urgence sur le bas-côté, attroupement, valse de blouses blanches, intubation, piqûres, perfusions... Couvert de sueur, Bernard était comme sidéré. Rapidement, il s’est retrouvé dans un lit d’hôpital, de nombreux appareils clignotant autour de lui.

Déboucher l’artère en urgence

"Si l’artère est débouchée dans les six premières heures après un infarctus, c’est gagné en terme de réduction des séquelles et de fonctionnalité", explique le Dr Fischbach, cardiologue à Bordeaux. En effet un infarctus est la conséquence immédiate de l’occlusion de l’une des artères coronaires qui alimentent le cœur en oxygène par un caillot de sang.

Privé subitement d’oxygène, la partie du cœur concernée par l’artère bouchée va se nécroser et le pronostic vital va dépendre de l’étendue de la nécrose cardiaque. D’où l’importance de la rapidité d’intervention pour déboucher cette artère en dissolvant le caillot (thrombus) par la perfusion de médicaments.

Bernard a bénéficié de ce traitement d’urgence que l’on appelle thrombolyse ou fibrinolyse. En soins intensifs, une radiographie de ses coronaires (coronarographie) a été réalisée dès son arrivée pour évaluer l’état de ses coronaires et les dilater par cathétérisation (passage d’une sonde dans l’artère coronaire) afin de rétablir la circulation.

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2 commentaires

Bonjour! Le 27/03/2011, j'ai

Portrait de DOMAERO

Bonjour! Le 27/03/2011, j'ai fait un arret cardiaque aprés un infarctus. Depuis, j'ai des maux de tete

permanents(pas trés douloureux mais trés énervants). Quelqu'un a-t-il une solution? Les médecins ne trouvent rien!!! Merci d'avance!

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au fait c la question que je

Portrait de kordabakh

au fait c la question que je pose. veuillez repondre

 

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