Les effets secondaires de l'IVG chirurgicale

Les effets secondaires de l'IVG chirurgicale©iStock

En France, l'interruption volontaire de grossesse (IVG) est autorisée jusqu'à la 12e semaine de grossesse effective (soit 14 semaines d'aménorrhées). Jusqu'à 7 SA, l'IVG médicamenteuse est privilégiée, mais passé ce délai, il faut avoir recours à l'IVG chirurgicale. Comme pour toute intervention, il existe des effets secondaires possibles à l'IVG.

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Quels sont les effets secondaires de l'IVG chirurgicale ?

Les principaux effets secondaires de l'IVG chirurgicale sont assez semblables à ceux de l'IVG médicamenteuse, à savoir des douleurs similaires à celles des cycles menstruels, des saignements vaginaux plus ou moins importants (ils excèdent rarement quinze jours) et des nausées. Des complications plus sévères existent, mais elles sont très rares. Elles comprennent surtout des réactions allergiques au produit anesthésiant, des infections plus ou moins graves, des hémorragies parfois massives et des perforations de l'utérus.

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L'IVG chirurgicale peut-elle rendre infertile ?

S'il n'existe aucun cas connu d'infertilité suite à une IVG médicamenteuse pratiquée dans des conditions légales, il existe en revanche un risque d'infertilité avec l'IVG chirurgicale. Il faut cependant noter que ce risque est vraiment très faible : seule l'apparition d'une grave complication peut engendrer une infertilité. Dans la grande majorité des cas, il reste tout à fait possible d'avoir un enfant après l'IVG chirurgicale. La mise en place rapide d'une méthode contraceptive efficace est donc recommandée après l'IVG pour éviter une nouvelle grossesse non désirée.

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