Cancer de la vessie : le traitement par BCG

Le cancer de la vessie est le cancer urologique le plus courant après le cancer de la prostate. L'ablation chirurgicale de la tumeur, appelée résection transrectale de vessie, constitue le principal traitement de ce cancer. Ce dernier est parfois associé à une immunothérapie spécifique : le BCG. 

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© Istock

Le BCG, dans quels cas ?

En règle générale, la résection transrectale de vessie est complétée par un traitement chimiothérapeutique à base de mitomycine C. Ce médicament est alors directement injecté dans la vessie. Mais lorsque cette alternative n'est pas envisageable ou si le risque de récidive est particulièrement fort, l'instillation du médicament d'immunothérapie BCG, pour "bacille de Calmette et Guérin", est alors privilégiée. Il s'agit de bactéries peu actives qui favoriseront l'activation du système immunitaire de manière très localisée au niveau de la vessie. Si cette solution ne donne pas les résultats escomptés, l'ablation de la vessie représente l'ultime recours.

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Le BCG, quels risques ?

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Le principal risque du traitement est celui de contracter une infection liée au BCG (tuberculose). C'est la raison pour laquelle le patient subira un examen médical complet avant de se voir instiller le médicament. Il faut savoir que le nombre d'instillations programmées dépendra de nombreux paramètres dont font partie l'état général du patient ainsi que la manière dont il supporte la thérapie. En effet, ce traitement d'immunothérapie au BCG peut entraîner les effets secondaires suivants : présence de sang dans les urines, envie fréquente d'uriner, incontinence urinaire, douleurs dans le bas-ventre, vidange vésicale incomplète, fatigue…

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